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Comment arrêter la drogue ?

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Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015

Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat : on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.

Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.

Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.

Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.

Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.

Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.

N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations !

Éditeur de la fiche : Infor-Drogues

Mise à jour le 10 août 2018

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137 questions pour “ Comment arrêter la drogue ?

  1. Cherry
    le 16 octobre 2018 à 09:01

    Bonjour.
    Mon ex beau père est Dans la drogue depuis maintenant 5 ans . Il prend de la cocaïne. Il souhaite s’en sortir mais n’arrive pas à trouver la force et ne sais pas vers quoi ce tourner pour en sortir j’aimerai avoir plus de renseignement j’aimerai vraiment l’aider à sortir de ça et à le soutenir merci J attend votre message avec impatience

    • le 18 octobre 2018 à 11:14

      Bonjour Cherry,

      Comme tu le dis, il n’est pas toujours facile de trouver la force d’entreprendre des démarches pour arrêter un produit. Pour ton beau-père, il existe différents types de services mais la première étape pourrait être de prendre contact avec notre permanence téléphonique afin d’en discuter et de faire le point sur la situation. Ton beau-père pourrait aussi appeler directement ou nous contacter via notre E-Permanence. Attention aussi de ne pas t’épuiser dans cette situation. Il arrive que, en tant que proche, on veuille mettre des choses en place mais que la personne continue quand même à consommer. Ça peut arriver et on ressent aussi un sentiment de frustration et d’impuissance. C’est pour ça que tu peux aussi nous appeler pour en parler.

      Bien à toi

      L’équipe d’Infor-Drogues

  2. Amined'algerie
    le 15 octobre 2018 à 02:32

    Merci de m’avoir repondu sa ma vraiment fait plaisir ,bon la je suis a ma 3 eme semaine que j’ai rien pris ,j’ai fait comme vous le conseiller et jpence que sa marche ,j’ai commencé a travailler ,faire du sport,changer mon entourage y rest juste que c’est tres dificile que jdorme la nuit sa marrive de pencer a des chose negative qui sont passer dans ma vie comme j’avais de mauvaise frequentation ,je suis un jeune de bn famille mes parents ont tjr etait la pour moi pou m’aider mais aforce de prendre des drogues j’ai fait plein de connerie pr avoir de largent et satisfaire mes besoin(jconssomer comme un fous samaarrivé de melanger des drogue comme rivotril lyrica +exta) j’etai un canibale ce n’etait pas une vie et maintenan la nuit tou mon vecu tout ce que jai fai de male me revien et jpeu pa dormire . merci pour tou vos consseille sa ma vraiment aider vous faites un exelent travaille pr les gens qui veulent racrocher merci.

    • le 18 octobre 2018 à 10:58

      Bonjour Amine,

      Très chouette de lire que tu tiens le coup et que ça se passe. Nous ne pouvons que t’encourager dans cette voie. Si tu désires continuer à communiquer avec nous, peut-être que ce sera plus adéquat via notre plate-forme de l’E-Permanence parce qu’ici, ce sont des commentaires que tout le monde peut lire (même si ton expérience peut être intéressante aussi pour les autres).

      Nous te souhaitons que tout continue à bien se passer Amine

      L’équipe d’Infor-Drogues

       

  3. Cec3584
    le 9 octobre 2018 à 19:24

    Bonjour je consomme des amphétamines(speed) depuis un peu près 10 ans… J ai commencer à toucher à ma drogue vers mes 23ans avant ça j avais peur très peur même… Voilà qu un soir ou j allais sortir avec ma meilleure amie?. Cette après midi la on c est disputer je me rappelle plus vraiment pourquoi et j ai appeler un de mes amis de longue date que j avais plus vu depuis un petit temps contente de le voir je remarque ça sérieuse perte de poids incroyable comme il avais fondu je me suis empressée de le lui dire tout de suite il m à parler du speed fais dire que moi j ai toujours eu des. Problème de poids et cet été la j étais vraiment en sur poids et je lui ai demander les effet que ca procurait ect.. J ai appeler ma meilleure amie lui ai parler de mon intention de prendre du speed. Tout d abord elle m à pester dessus haaa cec commence pas avec ça tu craint puis raccroche me rapelle même pas 1 minutes après me disant moi aussi je veux alors évidement me sentant plus en confiance avec elle a cotés de moi j ai tester… Elle a tester on a Kieffer de dingue et on. Pris ça pendant 3mois presque chaque jour du matin au soir nous dormions que très très peu. J ai perdu du poids me suis séparer de mon mec qui en sois ne savais rien sur ma. Consommation mais bon c étais pas. Un mec pour moi.. J ai arrêter puis 4ans après pour une soirée j ai essayer d en trouver et j ai recommencer à en consommer mais très très peu pendant 3ans c étais vraiment occasionnel et puis je fréquentais personne qui prenais je prenais une bombe de 03 et je dansais 8 heure puis rentrais… Je pouvais même ne pas en prendre pendant 2 mois cela ne me manquais pas du tout.. Évidement la substance me donnais une confiance en moi incroyable.. Quand je consomme j ai. Confiance en moi de dingue j ai facile avec les garçon mon visage ce détend tellement que tout le. Monde remarque cette confiance et ça me rend même belle âpparement homme femme me regarde beaucoup on me dis que je suis belle… Un jour j étais avec un potes il me dis tu connais le.. Je dis c est quoi ha c est un bar after jusque midi étant donner que même en rentrant je n arrivé pas a dormir je me suis dis pourquoi pas.. Et bien encore une fois j ai adorer…les gens la musique l ambiance l amour qui émanent des gens en consommant met un atmosphère hyper apaisant dans l endroit où je me trouve et j ai l. Impression que c est ça qui me rend heureuse que c est ça qui est mon plaisir dans la vie… Voilà que l année dernière j ai perdu un bébé faut savoir que à 33 ans j espérais plus ayant déjà essayer dans mes relation précédente et que ça ne marchais ps j avais mis l option parent de cotés vraiment je me disais ma mission ne seras pas d être mère sur terre l univers à un autre projet pour moi.. Disont que même à ce jour je n ai toujours pas accepter de l avoir perdu.. Savoir que vous savez peut être pas en avoir est différent que de finalement le faire et que ça foire.. Tout mes espoirs ce sont envoler en 1 nuit tout à basculer dans ma vie.. Je me disais mais pourquoi moi putain pourquoila vie est si mal faite parfois ?? Après ça j ai commencer à sortir chaque week end une bombe voir deux ça dépendait de la qualité du produit et évidement une fois mes amis rentrer je partais en after seul.. La j ai commencer à remarqué que finalement tout n est pas tout rose dans ce genre d endroit y a des être mal intentionné qui profite justement de la Def pour essayer de leur trouver une victime… Faut savoir aussi que malgré mon adoration pour le speed je n ai jamais exagérer sur la dose mais vraiment pas plus de 1g pour 48h de fiesta intensive.. Je suis coiffeuse je travail du mardi au samedi et de samedi soir à lundi soir je suis en vadrouille… 1 ans que ça dure… Dans un sens j ai envie d arrêter parceque c est de la crasse et que ça rapporte rien de bien et que j ai plus 20ans sortir chaque week end à 34 ans toujours avec du speed un moment donner notre Corp le ressent fortement niveau musculaire et tout ce qui va avec pourtant comme dis plus haut je consomme pas beaucoup justement pour éviter le plus de dégradement possible.. Je sais que c est mauvais je sais ce que ça engendrz même au niveau du cerveau.. D un autre sens je n ai pas envie d arrêter car c est la. Seul chose qui me fais du bien vraiment je sais pas comment penser autrement que ça.. Évidement ça n as pas le même effet sur tout le monde ça j ai remarquer aussi… Voilà un résumer de mon histoire.. Ça m as vraiment fais du bien de lâcher ça ??MERCI

    • le 11 octobre 2018 à 10:15

      Bonjour Cec,

      Merci pour ton témoignage, tu expliques bien comment une consommation est toujours intimement liée aux rencontres que l’on fait et aux événements (bons ou mauvais) qui nous arrivent.

      On espère que toi ça va avec tout ça, et si déjà te lâcher en écrivant ainsi t’a fait du bien, tant mieux!
      N’hésite d’ailleurs pas à l’occasion à revenir vers nous si tu en ressens le besoin.

      A ce propos, et pour info (ça peut toujours être utile ;-), on a développé ce qu’on appelle l’e-permanence. C’est un outil qui te permet de nous parler par écrit ;-). C’est confidentiel, protégé par le secret professionnel et on peut y dire des choses très personnelles sur sa conso et sur sa vie. C’est facile, tu te choisis un pseudo et un mot de passe, tu choisis si tu veux recevoir notre réponse par mail ou via notre site, et on peut discuter ensemble aussi longtemps que tu en as envie.

      En te souhaitant une excellente journée,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  4. Amined'algerie
    le 7 octobre 2018 à 00:30

    Sa fait 5 ans que jprend regulierement de drogues(cannabis ,lyrica ,rivotrile roche)par de grande doses et je c vraiment pa comment aretter , esque jpeut y’arivé sans docteur sa fai une semaine que jai rien pris.merci d’avance

    • le 10 octobre 2018 à 09:36

      Salut Amine,

      Oui tu pourrais y arriver sans docteur mais ce n’est pas évident. En même temps, tu nous écris que tu n’as rien consommé depuis une semaine, ce qui est plutôt encourageant :-).

      Tu sais, arrêter de consommer des drogues, cela peut passer par un docteur, c’est vrai, mais aussi souvent par des changements dans la vie.
      On change d’environnement, on change certaines mauvaises habitudes, on se lance dans un nouveau projet, on refait du sport, on discute avec un.e psy pour trouver le courage de faire tout cela, bref arrêter de se droguer, c’est un peu comme de changer de vie.
      Cela prend souvent du temps et c’est plus facile d’être soutenu pour y parvenir.
      As-tu cette possibilité-là?
      Y a-t-il des gens qui peuvent t’aider, t’encourager pour y parvenir?

      En te souhaitant une excellente journée et au plaisir de te lire prochainement, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  5. ROMUALD
    le 26 septembre 2018 à 11:59

    Bonjour je fumait le cannabis et j’ai décidé d’arrêter définitivement sa peut fait un mois que j’ai arrêté de fumé mais je peux plus bien manger comme avant

    • le 26 septembre 2018 à 12:33

      Bonjour Romuald,

      Ta question ressemble très fortement à la précédente reçue ici, tu nous excuseras donc si notre réponse est dans un premier temps quasiment identique ;-)

      Donc, ok, c’est parfois quelque chose qui arrive et ce n’est pas facile de régler cela tout seul.
      Du coup, est-ce que tu as déjà pensé à aller consulter pour te faire aider à propos de cette double difficulté: le fait de fumer et le fait de manger?

      Nous ne pensons pas à une hospitalisation ou quelque chose de contraignant comme cela, mais plutôt à une prise en charge qui pourrait se faire dans ce qu’on appelle un Centre de guidance, où tu pourrais rencontrer un.e psy, un.e médecin et te faire aider en y allant régulièrement sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).

      Si tu nous communiques ta région (en Belgique vu que nous sommes situés à Bruxelles ;-), et que consulter te semble une bonne idée, nous pouvons te communiquer des adresses utiles.

      En te souhaitant une toute bonne journée,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  6. Michael
    le 25 septembre 2018 à 01:36

    Je veux arrêter la drogue mais quand je fume pas je n’arrive pas a mangé

    • le 26 septembre 2018 à 09:34

      Bonjour Michael,

      Ok, c’est parfois quelque chose qui arrive et ce n’est pas facile de régler cela tout seul.
      Du coup, est-ce que tu as déjà pensé à aller consulter pour te faire aider à propos de cette double difficulté: le fait de fumer et le fait de manger?

      Nous ne pensons pas à une hospitalisation ou quelque chose de contraignant comme cela, mais plutôt à une prise en charge qui pourrait se faire dans ce qu’on appelle un Centre de guidance, où tu pourrais rencontrer un.e psy, un.e médecin et te faire aider en y allant régulièrement sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).

      Si tu nous communiques ta région, et que consulter te semble une bonne idée, nous pouvons te communiquer des adresses utiles.

      En te souhaitant une toute bonne journée,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  7. aicha
    le 14 septembre 2018 à 11:16

    mon fils il veux que je descute avec lui dans ce probleme ila detruit sa vie pas travaille tout est mal en mal comment je peux laider???cvp

    • le 17 septembre 2018 à 12:29

      Bonjour Aicha,

      Nous allons essayer d’y voir un peu plus clair avec toi pour que tu puisses l’aider le mieux possible.

      Si ton fils consomme une drogue au point que ça détruit sa vie, qu’il ne travaille pas et que tout va de mal en mal, nous on pense qu’il devrait aller consulter dans un Centre où travaillent des médecins et des psys qui pourront l’aider.
      Cela ne veut pas dire qu’il doit être enfermé mais ça nous parait vraiment difficile qu’il puisse s’en sortir tout seul.

      Donc, première question: est-ce qu’il serait d’accord d’aller consulter?

      As-tu déjà discuté de ça avec lui?

      Dans l’attente de ta réponse, bonne journée à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

       

  8. Carolise
    le 13 septembre 2018 à 21:04

    Bonjour je consomme du cannabis depuis plus de 20 ans .
    Je avais 14 ans quand j ai commencé.
    J essaye de arrêter mais je pète les plombs je ne me comprend plus je dévient paranoïaque je n arrive plus à gérer mes émotions j en devient même agressive alors que j ai simplement réduit ma consommation.
    Que faire pour avancer

    • le 17 septembre 2018 à 11:44

      Bonjour Carolise,

      Ah…pas évident à vivre ça…
      En te lisant, la toute première chose à laquelle on pense est celle-ci: ok tu souhaites diminuer ta conso mais quand tu le fais ça a l’air galère!
      Bon, ça ne veut pas dire que diminuer ta conso est une mauvaise idée, ça veut dire que la façon dont tu t’y es prise jusqu’à présent n’est  pas la bonne :-(. Tu n’es pas la seule à qui ce genre de chose arrive, c’est même d’ailleurs plutôt fréquent en fait.

      A partir de là on a du coup envie de te poser une question: as-tu déjà envisagé d’aller consulter à ce propos?
      On parle d’un service de Consultation qui est spécialisé dans l’aide aux personnes qui consomment des produits, où travaillent des assistant.e.s sociaux-ales, des psys et des médecins, et pas d’un hôpital psychiatrique où on enferme les gens ;-).
      C’est-à-dire de ne pas faire ça toute seule et en même temps d’avoir de l’aide pour que les effets négatifs de ta diminution ne soient pas si importants.

      Dans l’attente de te lire, on te souhaite un excellent début de semaine! :-)
      L’équipe d’Infor-Drogues

  9. Rafa
    le 3 septembre 2018 à 23:38

    Bonjour,
    Je n’arrive plus à gérer ma consommation de cocaïne (base, fumée). Souhaitant me sortir de cette infernale spirale, pourriez vous me conseiller des groupes de paroles ? , je vis à Bruxelles J’ai l’impression très nette que de m’ouvrir à d’autre m’aidera.
    Merci !

    • le 4 septembre 2018 à 09:15

      Bonjour,

       

      Nous te proposons de te tourner vers les narcotiques anonymes voici le lien vers leur site internet.

      Tu pourras trouver leurs coordonnées dans la rubrique contact.

       

      Très bonne journée à toi

       

      L’équipe d’Infor-Drogues

  10. Lyes
    le 25 août 2018 à 09:17

    Je voudrais arrêter, mais à chaque fois je retombe, existe t’il une thérapie à base de plantes
    Ou bien des conseils judicieux je prends du haschich depuis des années.
    Je vous remercie beaucoup de votre compréhension.
    Sincères salutations

    • le 29 août 2018 à 10:24

      Bonjour Lyes,

      Arrêter de consommer un produit qui prend trop de place dans une vie, c’est en fait un peu comme changer de vie ;-)

      Pour certains cela passe par une réflexion sur leur parcours, sur les raisons qui les poussent à consommer et sur leurs rêves d’enfant qu’ils ont abandonné; pour d’autre cela passe par un grand « nettoyage »: on change ses habitudes quotidiennes, on change ses relations, on change de boulot, etc.; pour d’autres encore cela passe par le fait de remplacer la consommation par autre chose (sport, médecine naturelle, etc.).

      Ce que nous voulons te dire, c’est qu’il n’existe pas de « recette » pour arrêter une consommation. Ce qui fonctionne avec une personne ne fonctionnera pas forcément pour une autre et, en fin de compte, la personne la mieux placée pour intuitivement savoir ce qui pourra l’aider est la personne elle-même ;-)
      Dans ce que tu nous écris, nous nous permettons de relever deux choses:

      -on dirait que tu as déjà essayé d’arrêter plusieurs fois mais sans succès;
      -tu sembles intéressé.e par les plantes.

      On te donne un avis par rapport à ça: il est fréquent que quand on veut arrêter une consommation cela se fasse en plusieurs étapes, rien d’anormal à cela…même si c’est parfois décourageant :-(
      Donc, si ton idée c’est d’arrêter, ne l’abandonne pas!
      Mais, ce qui pourrait t’aider, c’est par exemple de répondre à la question suivante: pourquoi tes tentatives n’ont-elles pas fonctionné? Qu’est-ce qui a manqué selon toi pour que tu réussisses?

      Par ailleurs, si les plantes, les médecines naturelles t’intéressent, eh bien…vas-y! :-) Huiles essentielles, thés, cuisine ayurvédique, aromathérapie, etc., il y a tant de domaines et d’univers à explorer!

      On te souhaite une excellente journée, et si tu as d’autre questions, n’hésite pas! ;-)
      L’équipe d’Infor-Drogues

  11. Cédric du Ciel
    le 10 août 2018 à 09:37

    jai un ami qui consomme du chanvre et est convaincu que c’est pas dangereux pour la santé mais je veux le convaincre d’arreter mais je sais pas comment.il a développé toute une série d’arguments avec les histoires de cannabis thérapeutique pour sedéfendre

    • le 10 août 2018 à 11:01

      Bonjour Cédric du Ciel,

      Il n’est jamais facile de contraindre quelqu’un à arrêter un produit s’il ne le désire pas. La toxicité du cannabis (parlons de cela plutôt que de dangerosité) va varier selon de nombreux facteurs (mélangé à du tabac sous forme de joints, fumé avec un vaporisateur, sous forme de CBD et donc avec très peu de THC, etc). Il est prouvé que le cannabis peut avoir des vertus thérapeutiques mais cela va varier également selon de nombreux facteurs d’utilisations, de l’état général du consommateur mais aussi des raisons pour lesquelles la personne consomme. Par exemple, si un jeune consomme beaucoup de cannabis à cause de son mal-être, on peut dire que cela ne sera pas très « thérapeutique ». Peut-être pourrais-tu discuter avec ton ami de la question des risques et réductions des risques (voir plus particulièrement en bas de la page).

      Bien à toi

      L’équipe d’Infor-Drogues

       

      • Cédric du Ciel
        le 21 août 2018 à 00:03

        merci beaucoup.votre réponse est très pragmatique et enrichissante.bien a vous

  12. Modeste
    le 5 août 2018 à 23:43

    Après avoir remarqué les effets nefastes sur le cerveau, est il possible d arreter la drogue seul sans avoir de problème au niveau du cerveau?

    • le 6 août 2018 à 10:55

      Bonjour Modeste,

      Il peut être possible d’arrêter de consommer des drogues seul mais cela va dépendre de plusieurs paramètres tels que le produit consommé ou l’importance de la consommation. Le fait d’arrêter une drogue ne crée pas de problèmes au cerveau. Dans certains cas, ce qu’on appelle le sevrage peut entrainer de l’anxiété ou des problèmes de sommeil pour la personne. Selon la situation, la personne pourra arrêter sans trop de difficultés alors que dans d’autres, une aide extérieure sera la bienvenue.

      Si tu désires discuter sur le sujet, tu peux nous contacter à la permanence téléphonique d’Infor-Drogues.

      Bien à toi

      L’équipe d’Infor-Drogues

  13. chawki
    le 28 juillet 2018 à 10:35

    Bonjour

    je suis directeur du croissant rouge marocain Casablanca Anfa,nous avons créer une cellule de lutte contre les drogues ,on fait des  sensibilisations aux jeunes dans les écoles et les maisons des jeunes,

    on veut amélioré nos compétences dans ce domaine avec vos expériences dans le terrain?

    merci de votre collaboration

     

    • le 30 juillet 2018 à 10:48

      Bonjour,

       

      Nous offrons la possibilité de former les professionnels concernant le domaine des assuétudes via notre service de prévention.

      Nous sommes situés à Bruxelles,

      As-tu la possibilité de faire avec ton équipe un déplacement en Belgique?

      Dans le cas contraire, cela sera compliqué de vous aider.

       

      Très bonne journée à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

       

  14. Cheyen
    le 16 juillet 2018 à 11:51

    Svp je voudrais aider mon fiancé d’arrêter l’héroïne *brown*
    On attends un bébé,svp aider moi..
    Il était dans un centre de désintoxication mais il as rechuté après 5 mois d’abstinence.

    • le 18 juillet 2018 à 10:27

      Bonjour Cheyen

      Tout d’abord félicitations pour ta grossesse, on te souhaite que tout se passe bien pour toi et ton bébé :-)))

      Pour ton fiancé, tu sais il n’est pas rare que les consommateurs d’RO arrêtent, rechutent, diminuent leur conso, arrêtent à nouveau, etc.
      C’est un produit difficile à contrôler, un peu comme l’alcool, et ton fiancé doit avoir eu de solides coups durs dans la vie qui font qu’il s’est tourné vers ce genre de produit.

      On peut donc te conseiller deux choses à ce stade-ci:

      -encourager ton copain à retourner consulter, à voir un médecin, à se rendre dans un centre où il a confiance pour qu’il puisse être aidé.
      Il n’y a pas de jugement à avoir sur une rechute, par contre il y en aurait un à avoir s’il refusait de faire le nécessaire pour s’en sortir.

      -ne pas perdre de vue que tu es enceinte: ton bébé a besoin de toi, il a besoin d’une maman aimante et sereine qui va l’accueillir et lui donner ton son amour.
      Donc, si ton fiancé empêche cela, si le fait que pour l’instant il ait rechuté te prend beaucoup la tête et t’empêche d’être une future maman chouette et souriante, alors il faudra penser à mettre un peu de distance avec lui (oui, même si c’est le papa) le temps qu’il se soigne.
      Rien ne pourrait justifier que quelqu’un ne te permette pas de vivre sereinement ta grossesse et l’arrivée de ton enfant.

      N’hésite pas à revenir vers nous si tu as d’autres questions, et on te souhaite une excellente journée :-)

      L’équipe d’Infor-Drogues

       

  15. Naaans
    le 9 juillet 2018 à 01:42

    Bonjour, je voudrais aider mon copain a arreter le crack qu’il consome tous les soirs, j’ai l’impression qu’il ne vas jamais arreter et je dois absolument l’aider car il gaspille tout son argent que en ça. Je viens de Bruxelles j’ai besoin d’aide svp.

    • le 9 juillet 2018 à 10:20

      Bonjour ,

       

      Nous te proposons un rendez-vous en consultation afin que tu puisses nous expliquer ta situation en détails dans un premier temps.

      Peux- tu basculer vers notre interface en ligne afin que nous puissions nous organiser.

      Bien à toi.

       

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  16. Raspoutine
    le 6 juillet 2018 à 13:40

    Bonjour,

    Je souhaiterais aider en bénévole dans une association type chrétienne ou affiliée qui se consacre au sevrage ou à la réhabilitation de drogués sur la Wallonie ou Bruxelles

    Savez-vous s’il existe ce type de structure en Belgique ?

    Et si oui, pourriez-vous m’indiquer les adresses ?

    Bien à vous .

     

    • le 9 juillet 2018 à 10:15

      Bonjour,

       

      Nous n’aimons pas vraiment le terme de « drogués » qui est un terme péjoratif.

      Nous n’avons pas la possibilité dans notre infrastructure d’offrir l’opportunité d’effectuer du bénévolat, concernant les autres associations, nous ne savons pas.

      Nous te proposons de prendre contact directement avec la fédito qui est la fédération du secteur tox, ils pourront peut-être te renseigner.

       

      Très bonne journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  17. atmosphere
    le 4 juillet 2018 à 17:20

    Bonjour ,

    J’airai bientôt en thérapie pour 6 mois parce que je fais de la free-base.

    Avec d’autres femmes.

    Est-ce que j’aurai le droit d’avoir de la visite?

    Est-ce que j’aurai le droit car 6 mois c’est long d’aller me promener et revenir le soir tôt pour coucher ?

    Merci de votre réponse.

    • le 6 juillet 2018 à 10:01

      Bonjour atmosphere ;-)

      Tout d’abord bonne nouvelle si tu as décidé de changer de vie et d’être heureuse ;-)

      Ta question des visites et des contacts possibles lors de ta thérapie est en fait super importante!
      On peut dire que, pour une part, la réussite de ta thérapie passera par une bonne « gestion » de tes contacts avec l’extérieur. Cela étant, nous n’avons pas la réponse à ta question :-( parce que cela dépend du centre ou de l’hôpital où tu vas faire ta cure. Chaque structure a ses règles concernant cela, et le mieux c’est que tu leur poses la question directement et ainsi tu sauras à quoi t’en tenir ;-)

      En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  18. Karma
    le 16 juin 2018 à 01:40

    Jaurai simer arreter de me droguer pour mes enfants.
    Comment dois-je my prendre sans medicament. Juste ma volonté??

    • le 18 juin 2018 à 11:34

      Bonjour,

      Malheureusement, ce n’est pas simplement une question de volonté.

      Pour arrêter une consommation sur du long terme, il faut que tu sois soutenu.

      L’idée est d’être suivi par un professionnel comme un psychologue afin de faire le point sur ta consommation mais aussi de mettre en pratique les outils qu’il te donne dans ton quotidien.

      Si tu souhaites nous parler plus en détails de ta situation dans l’anonymat, tu peux soit passer sur notre interface d’e-permanece par écrit ou tu peux aussi nous contacter par téléphone au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      Nous te rappelons que sur Bruxelles-J, l’anonymat n’est pas garanti, tout le monde peut lire les échanges.

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  19. Helenekevin
    le 31 mai 2018 à 10:14

    besoin d’un psychiatre spécialisé dans les addictions en consultation privée sur bruxelles pour mon conjoint dépendant à la cocaine

    • le 11 juin 2018 à 08:51

      Bonjour,

       

      Nous n’avons pas les coordonnées de psychiatres privés concernant les addictions,

       

      Tu peux  prendre contact avec le centre Enaden, qui propose des suivis psychiatriques pour les personnes dépendantes.

      Le prix des consultation est abordable afin de permettre une accessibilité.

      Adresse et téléphone :
      rue Saint-Bernard, 114 à 1060 Bruxelles
      Tél : 02/534.63.73 – Fax : 02/534.53.94
      unitedeconsultation@enaden.be

       

      Très bonne journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  20. Totodide
    le 27 mai 2018 à 02:27

    J’aimerais trouver une personnes compétente puor m aider à arrêter le crack !

    • le 30 mai 2018 à 13:42

      Bonjour Totodide,

      Ok, ça doit pouvoir se trouver ;-), dis-nous dans quelle région tu cherches et on te communiquera les adresses de référence où tu pourras te faire aider.

      Excellente après-midi à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  21. Mike
    le 18 mai 2018 à 10:49

    Bonjour, cela fait 7 ans que je consomme le cannabis tout les jours, au début c’etait Tout le temps, par la suite j’ai appris à m’auto gérer et donc fumer uniquement au soir, pas facile du tout ça empiétre sur ma vie sociale et au travail … je suis déterminé à stopper, cela ne m’apporte rien de bon et me bloque dans ma vie sociale, je ne parle a plus personne, j’ai les émotions chamboulées presque tout les jours, et souvent les crises d’angoisse sont ingérable

    • le 18 mai 2018 à 11:30

      Hello Mike!

      Pas facile si les émotions sont chamboulées et s’accompagnent de crises d’angoisse… :-(

      Que tu sois parvenu à déjà réduire ta consommation à uniquement le soir est un très beau résultat!
      Cela étant, trouver un équilibre personnel, parvenir à ressentir et à exprimer sainement les émotions, nouer des liens sociaux de qualité et qui ne se réduisent pas au cannabis, cela prend du temps et nécessite parfois d’être aidé pour y arriver.

      As-tu songé à aller consulter? Nous pensons aux services de consultation spécialisés qui existent (pas aux hôpitaux), où travaillent des assistants sociaux, psys et médecins qui peuvent te recevoir en consultation et t’aider à progressivement (re-)trouver un équilibre personnel satisfaisant.

      Si tu nous indiques d’où tu nous écris, nous pouvons te communiquer l’une ou l’autre adresse de référence où tu pourras être reçu avec respect et en toute confidentialité par des professionnels dont le métier est précisément de venir en aide aux personnes dépendantes.

      Au plaisir de peut-être te lire prochainement, et en te souhaitant une très belle journée,
      L’équipe d’Infor-Drogues

       

      • Mike
        le 18 mai 2018 à 23:53

        Bonsoir c’est encore Mike
        Merci pour votre soutien,
        Est ce que je pourrais être sur un lien privé pour vous indiquer mon adresse ? Je ne préfère pas poster cela sur un forum publique ^^
        Encore merci pour votre travail parfois on ne sait plus vers qui se tourner

        • le 22 mai 2018 à 10:20

          Bonjour Mike,

          Nous comprenons tout à fait que tu ne désires pas poster ton adresse ici.
          Nous t’invitons à nous communiquer tes coordonnées via notre service confidentiel de l’E-Permanence

          Au plaisir de te lire

          L’équipe d’E-Permanence

  22. jéhu
    le 15 mai 2018 à 13:54

    j’aimerais savoir comment comment combattre contre la consommation des drogues (4 solutions possibles.

    • le 16 mai 2018 à 12:12

      Bonjour jéhu,

      Nous ne sommes pas sûrs d’être les mieux placés pour répondre à ta question…:-(

      En effet, Infor-Drogues, comme d’autres institutions actives dans les soins, ne combat pas la consommation des drogues.
      Nous venons en aide et soignons les personnes qui disent avoir un problème avec une consommation de drogue et (élément très important !) qui souhaitent être aidées.
      Ce n’est donc pas un combat mais une aide, un accompagnement, une prise en charge des personnes qui souffrent.

      D’autres que nous par contre combattent la consommation des drogues (et malheureusement bien souvent ces personnes confondent les choses et combattent en même temps les personnes qui consomment des drogues).
      Concrètement, il s’agit de La Police et de tout le dispositif judiciaire qui vise à faire respecter la Loi interdisant les drogues.

      En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

       

       

       

  23. Christine
    le 14 mai 2018 à 07:48

    Je prend du dicodin 60gm donc 6 cachet part jour je les prend suite à des douleurs très egui de mon dos et suite à 2 opération l4,l5.
    Mais je me rend compte que si j’ai pas mes dise je me sens par bien envie vomi des sueurs froides et chaud et je suis énervée.
    J’ai envi d’arrêter tous je c’est que je pourrais pas arrêté tous directement mais je veux vraiment arrêter.
    Alors comment je peut arrêter ?

    • le 16 mai 2018 à 11:43

      Bonjour Christine,

      Ce que tu décris comme symptômes (envie de vomir, chaud-froid, irritabilité) est normal quand on a pris des opiacés pendant un certain temps (le Dicodin fait partie de la famille des opiacés, comme également par exemple la morphine et la codéine).

      On peut dire que ce que tu ressens c’est le « manque » qui indique donc que tu as développé une dépendance physique au Dicodin.
      Ce n’est pas dangereux mais c’est évidemment extrêmement désagréable :-(

      Concrètement, c’est quelque chose dont nous t’encourageons à parler avec ton médecin. Il doit pouvoir t’aider à diminuer tes doses en mettant en place avec toi un agenda de sevrage progressif et qui respecte ton rythme.

      Si ton médecin dit qu’il ne peut pas t’aider (ce qui malheureusement arrive parfois), nous pouvons te renseigner l’un ou l’autre service de consultation spécialisé dans le domaine des assuétudes si tu le souhaites et nous communiques ta région.

      En te souhaitant de parvenir assez rapidement à te défaire de cette dépendance :-), bien à toi,
      L’équipe d’e-permanence

       

       

       

  24. Steph
    le 12 mai 2018 à 10:48

    Bonjour,
    Mon compagnon veut arrêter de fumer de la marijuana mais a besoin d aide. Il dépense beaucoup d argent là dedans et n en peux plus. Pouvez vous me dire vers qui nous tourner pour l aider à arrêter. Merci

    • le 16 mai 2018 à 11:34

      Bonjour Steph,

      Si tu nous indique la région dans laquelle tu te trouves, nous pourrons te communiquer des adresses de lieux qui pourront aider ton compagnon.

      Nous souhaiterions protéger ton intimité et donc te proposer de passer via notre e-permanence, puisque comme tu le sais sur Bruxelles-J, les échanges sont lus par tous.

      Notre interface est gérée par des professionnels soumis au secret qui pourront te garantir l’anonymat et la confidentialité des échanges.

      De plus, si nous voulons orienter ton conjoint, le mieux possible, il nous faudra un peu plus de détails concernant la situation.

      Si tu es plus à l’aise à l’oral, nous te proposons de passer via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      Nous te souhaitons une agréable journée :-)

       

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  25. souleiman abdi omar
    le 12 mai 2018 à 10:40

    Quels sont les moyens pour lutter contre la drogue et la toxiconamie

    • le 16 mai 2018 à 11:27

      Bonjour Souleiman,

      Qu’entends-tu exactement par moyen de lutter contre la drogue?

      Si tu entends par là, les moyens pour sortir d’une dépendance, nous considérons qu’il est tout d’abord très utile d’aller en parler à un professionnel comme un psychologue par exemple, afin d’identifier l’origine de la dépendance comme par exemple, si c’est un mal-être, ou un événement douloureux ou encore une mauvaise image de soi.

      A partir de là, le travail peut commencer.

      L’idée est d’attendre que la personne concernée soit prête à en parler, sans lui forcer la main, sinon cela n’aura pas l’effet escompté.

      Il est aussi essentiel d’avoir un bon dialogue avec son médecin traitant, si ce n’est pas le cas, le mieux est de trouver un nouveau médecin de famille qui pourra soutenir la personne tout au long de ses démarches.

      Si tu souhaites nous parler plus en détails de la situation que tu as en tête et qui t’a poussé à nous écrire, tu peux nous contacter via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h). Si tu préfères l’écrit, tu peux aussi nous contacter via notre e-permanence, notre interface tenue par des professionnels soumis au secret et qui garantiront ton anonymat ainsi que la confidentialité des échanges.

      Nous te souhaitons une agréable journée :-)

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  26. Billy
    le 1 mai 2018 à 16:33

    Mon petit fils :   nous lui ouvrons toujours la porte il est dans la misère en retard de son électricité, retard de loyer …le land lord le tire dehors ca fais la deuxième fois il nous arrive dernière minute il est dehors aucune place a rester…ne sais pas ou il va coucher . Il a des amis dans la drogue et il consomme bcp…comment lui faire comprendre le bon sens…sa mère a déménagé plus loin parce quand il consomme ou sniff il devient malin ???  il est aller dans une centre de désintoxication trois fois mais il recommence aussitôt qu’il a une chance…

     

    Merci

    • le 3 mai 2018 à 17:12

      Bonjour Billy,

      Nous ne sommes pas sûrs de parfaitement comprendre ce que tu nous écris à propos de ton petit-fils…
      Alors, de façon très générale, ce que nous pouvons néanmoins affirmer, c’est que:

      -lorsque quelqu’un consomme une drogue depuis longtemps et régulièrement, c’est que cette personne traite un mal-être existentiel au travers de cette consommation. Cela peut être une dépression, de l’anxiété, un traumatisme ancien et bien d’autres choses encore, mais donc l’idée est celle d’une consommation de drogue qui est une tentative (pas la meilleure bien entendu) de se soigner.
      Traiter en profondeur un tel mal-être prend du temps, c’est un processus qui bien souvent nécessite davantage de temps que celui qu’offrent les centres de cure (généralement 3 semaines en Belgique);

      -l’entourage souffre de la consommation de quelqu’un de proche; lorsque cette consommation s’est installée dans la durée, on conseille généralement à l’entourage de se protéger, de mettre ses limites à ce qu’il va considérer comme étant acceptable, et ce pour éviter d’être emporté à son tour dans les conséquences de cette consommation.
      Les limites sont structurantes et il est nécessaire de mettre des limites là où la personne qui consomme n’en met pas.

      Donc, de façon peut-être un peu simpliste mais très concrète: faire comprendre à ton petit-fils le bon sens comme tu nous le demandes, c’est lui mettre des limites.
      C’est ne pas répondre tout de suite à ce qu’il demande (limite dans le temps), le faire un peu attendre, lui donner une partie seulement de ce qu’il demande (limite dans ce qu’il obtient) et s’en tenir à ce qui a été convenu (limite par la parole, on fait ce qu’on a dit, et pas au-delà).

      Voilà, nous espérons que cela t’éclaire un peu, nous restons à ta disposition pour tout renseignement complémentaire et te souhaitons une excellente fin de journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues

  27. manu 31
    le 22 avril 2018 à 19:00

    J ai besoin d aide je consomme du crack et je ne veux pas de cette vie.car je fais tous et n importe quoi.

    • le 25 avril 2018 à 09:28

      Hello Manu!

      On te conseille dans un premier temps de prendre contact avec un service de consultation spécialisé dans les dépendances où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne).
      On y va sur rendez-vous et si tu as un boulot et/ou une vie de famille par exemple, eh bien c’est plus facile pour s’organiser que d’aller faire une cure dans un hosto.

      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.
      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! ;-)

      Dans l’attente de te lire, excellent mercredi à toi!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  28. sazuku
    le 9 avril 2018 à 02:17

    bonsoir   ce soir mon enfant agè de 15 ans est venu me demander de l’aide pour arrêter de se droger

    d’après lui il fume du cannabis depuis presque un ans .c’est seulement par curiosité et pour sentir l’effet que ça donne qu’il est devenu dépendant .je lui es proposé de l’emmener chez un psy mais il a refusé

    s’il vous plaît aidez moi  .comment je peux l’aider sans aggraver sa situation sachant qu’il m’a demandé  de          l’attacher au lit et de ne plus le laisser sortir

    chez nous il n’ya pas de centre de désintoxication

    aidez moi

    • le 9 avril 2018 à 11:46

      Bonjour,

      L’idée de gérer la consommation de ton fils, n’est pas forcément la meilleure idée qui soit.

      Un centre de désintoxication n’est pas tout le temps nécessaire.

      L’idée est qu’il puisse aller voir quelqu’un régulièrement pour parler de sa consommation et mettre en pratique dans son quotidien les outils donnés par le professionnel.

      Nous te proposons de prendre contact avec nous via notre e-permanence afin de parler plus en détails de la situation et de réfléchir aux différentes solutions qui s’offrent à lui.  Nous pourrons garantir ton anonymat et nous sommes soumis au secret professionnel.

      Sur Bruxelles-J les échanges sont lus par tous.

      Tu peux aussi nous contacter par téléphone au 02/227/52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10h à 14h)

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  29. Kmkult
    le 31 mars 2018 à 01:00

    Bonsoir
    Je consomme des drogues à excès depuis mes 16ans. J’ai tout essayé, et la dernière drogue en très haute que je consomme depuis 20ans est le speed (50g/sem)+benzo
    Seule je n’y parviens pas sur le long terme. Un événement et je retombe
    Ou y a t il un lieu me permettant de passer ce cap?

    • le 4 avril 2018 à 10:47

      Bonjour,

      La consommation de produit lorsqu’elle prend trop de place, résulte d’un mal-être ou d’une souffrance, par exemple : un manque de confiance en soi ou une mauvaise image de soi, ou encore un événement douloureux.

      Pour se détacher d’un produit qui prend trop de place dans la vie, il faut travailler sur les raisons qui nous conduisent à consommer autant, à être dans l’excès.

      L’idée est que tu puisse faire un travail de réflexion avec un professionnel, comme un psychologue.

      Sans ce travail de réflexion, il sera difficile d’arrêter puisque l’origine du problème n’est pas réglé.

      Si tu nous indiques ta région, nous pourrons te donner les coordonnées de lieux où tu pourras trouver des suivis psy.

       

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  30. Père en détresse
    le 26 mars 2018 à 07:58

    Bjr, quand son enfant à 28 ans et qu il baigne entre consommation et prison, actuellement il est sous bracelet électronique ç est quoi la solution pour qu il s en sorte , pour qu il ne replonge pas dans la délinquance ( vol ou autres ….) pour satisfaire à sa consommation je peux dire facilement une consommation de +_ 100€ par jour, il m est arriver de satisfaire à ses besoins en l aidant à payer sa consommation , pour qu il ne plonge pas dans le vol, mais je me rend compte que je ne fais que reculer l échéance.nous avons essayer plusieurs centre et milieu hospitalier ça varie entre 1 semaine et 3 mois mais vu qu il est majeur soit il signe une décharge soit il consomme lors d une sortie et il se retrouve à la case départ et se problème dure depuis une dizaine d année . Ma question comment faire pour qu il s en sorte, pour que nous tous on s en sort. Merci de votre conseille.

    • le 27 mars 2018 à 11:25

      Bonjour,

      Il est important que tu comprennes que pour arrêter une consommation, il faut que la personne soit consciente que cette consommation pose problème.

      Lorsqu’on parle de dépendance, il faut tenir compte de l’individu, du produit qu’il consomme mais aussi de son contexte ( son quotidien, son entourage…).

      Le problème avec les cures, c’est qu’elles n’agissent que sur l’individu et son produit.

      Au bout d’une semaine, on peut considérer qu’un individu est sevré physiquement mais pas psychologiquement.

      Lorsqu’il sortira de cure, il fera face à son contexte et ne sera pas outillé pour.

      L’idée est de pouvoir, lorsqu’il sera prêt, travailler les questions relatives à cette dépendance avec un professionnel, comme un psychologue et de cette manière mettre en pratique tous les outils dans son quotidien pour favoriser le changement.

      Il pourra faire un retour de ce qui a été  ou pas été avec le psychologue et travailler la-dessus.

      Nous te proposons si tu souhaites parler de ta situation plus en détails de passer sur notre interface, l’e-permanence afin que nous puissions protéger ton intimité.

      Comme tu le sais, les échanges sur Bruxelles-J sont lus par tous.

      Sur notre interface, seule notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel pourra  te lire.

      Tu peux aussi nous contacter via notre permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du Lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10 h à 14h ).

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  31. Richmond
    le 21 mars 2018 à 13:59

    Je prends la drogue à petit coup,le 5novembre2017 j’ai pris à petit coup et sa m’a causé l’envie de devenir fou depuis ce jour j’ai ce soucis en tête,et je n’arrive pas à oublié sa .comment faire pour s’en sortir sans prendre des produits ?

    • le 22 mars 2018 à 09:51

      Bonjour Richmond,

      Nous ne sommes pas égaux devant les produits et il arrive que consommer un produit ne se passe pas bien.
      Tout comme par exemple avec l’alcool, certains ayant bu sont beaucoup plus sociables et d’autres deviennent agressifs et violents.

      Ton expérience te montre que ce que tu as consommé n’est pas bon pour toi et tu dois en tenir compte, c’est une façon de te respecter et de ne pas te faire du mal.

      Nous te conseillons d’aller consulter un.e psychologue pour parler de ce qui t’arrive. C’est quelqu’un qui va pouvoir t’aider et t’apaiser, en toute confidentialité et en respectant le secret professionnel.
      Si tu nous communiques ta région, nous pouvons t’indiquer des adresses où tu pourras te rendre.

      En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  32. GEM
    le 11 mars 2018 à 17:04

    Bonjour,
    J ai un problème avec la cocaine depuis que mon père est décédé il y a 3 ans. J avais un médecin généraliste que je ne vois plus car j ai essayé de lui faire comprendre mais sans succès. J ai changé de médecin et rien encore. L impression d être seule l. J ai survolé votre site et je me retrouve quand vous dite que les vacances et l environnement y fait…. ma question est de savoir comment en parler et à qui en parler? Je vais aller voir un psychiatre voir si cela m aide. Si vous avez une solution ou une aide à m apporter faite le svp car c l enfer

    • le 13 mars 2018 à 11:10

      Bonjour,

      Ce que tu vis en ce moment ne doit pas être simple.

      Nous ressentons beaucoup de douleurs dans ce que tu écris.

      Nous pouvons t’apporter une aide et/ou du soutien, si tu le souhaites.

      Nous te proposons de prendre contact avec nous, via notre e-permanence, si tu es plus à l’aise à l’écrit, cela nous permettra de protéger ton intimité.

      Sur Bruxelles-J, les échanges sont lus par tous mais sur notre interface, seule notre équipe de professionnels soumise au secret professionnel pourra te lire et échanger avec toi.

      Tu peux aussi nous contacter par téléphone via notre permanence téléphonique (Accessible du Lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h – 14h)

      Nous pourrons chercher ensemble quelles solutions s’offrent à toi, quel type d’aide te conviendrait, etc…

      Nous attendons de tes nouvelles ;-)

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  33. Greg2323
    le 3 mars 2018 à 16:50

    Je prend de la m’étonne et je veux stopper m’est je veux pas a l’ai a l’hôpital je dois fer comment car les symptômes son fort désagréable

    • le 6 mars 2018 à 08:52

      Bonjour Greg,

      Si tu prends de la méthadone, on imagine que tu as un médecin qui te la prescrit. Est-ce exact?

      Si oui, c’est la première personne à qui tu peux en parler, il est là pour cela.
      Il faut parfois un peu de temps avant qu’un traitement à la méthadone soit tout à fait équilibré et que tu ne ressentes pas de manque.
      Cela demande d’expliquer au médecin comment tu ressens les choses pour qu’il puisse ajuster la prescription et par exemple un peu augmenter le dosage si c’est nécessaire.

      Ensuite, quand le traitement est bien stabilisé et que cela « roule », tu peux avec son aide commencer à diminuer progressivement ta méthadone. Cela peut prendre un peu de temps, mais pour que cela marche, il ne faut surtout pas diminuer trop vite, sinon à nouveau tu ressentiras les effets du manque. Et ça, c’est pas agréable ;-)

      Cela veut dire aussi qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’hôpital, tout cela peut se faire avec ton médecin :-)

      Voilà, qu’en penses-tu?

      Dans l’attente de te lire, on te souhaite une excellente journée!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  34. Mariam
    le 27 février 2018 à 23:09

    Bonjour ,
    Merci pour votre réponse,
    Oui tout a fait c sa ce que je cherche, un service ou je peut yaller une a 2 fois par semaine, je suis de 1030 bruxelles.
    Je veux me soigner de sa, et sans de l’aide je pourai rien faire. Merci

    • le 28 février 2018 à 14:28

      Bonjour Mariam,

      En Région bruxelloise, nous t’invitons à prendre contact par exemple avec :

      -le Centre médical Enaden (114 rue Saint-Bernard à 1060 Saint-Gilles – téléphone de la consultation : 02/534.63.73) ;
      -le Projet Lama (211 rue Américaine à 1050 Bruxelles – téléphone : 02/640.50.20) ;
      -notre propre service de consultation (19 rue du Marteau à 1000 Bruxelles – téléphone de la permanence téléphonique/consultation : 02/227.52.52).

      Comme nous te l’écrivions dans notre message précédent, ce sont des professionnels de l’aide qui travaillent dans ces lieux de consultation, aucun risque donc que tes parents soient informés ;-)

      Excellente après-midi à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  35. Mariam
    le 25 février 2018 à 00:19

    Je suis complètement dépendante de la cocaïne depui 4 ans et demi et mtn jai 22 ans et je ne sais plus arrêter. J’ai essayé d’arrêter seule mais je me suis retrouvée fatiguée j’arrête jusqu’à un mois et je retourne ou jetais . Je peu pas me faire hospitalisée je veux pas que mes parrent savent que je fait sa je veux un centre privé Aidez-moi svppppp ???

    • le 26 février 2018 à 15:26

      Bonjour Mariam,

      C’est tout à fait normal que tu te sentes fatiguée quand tu arrêtes la cocaïne. C’est un produit que l’on classe parmi les « psychostimulants » et donc, pour faire court, c’est un produit qui masque les effets de la fatigue.

      Quelqu’un qui prend de la cocaïne régulièrement se retrouve à vivre en surrégime sans se rendre compte du fait que son rythme de vie est « artificiel ».
      Mais, en même temps, le corps continue à accumuler de la fatigue, même si tu ne la sens pas. Donc, quand tu arrêtes de consommer, c’est toute la fatigue accumulée qui tout à coup semble apparaître, alors qu’en réalité elle est là depuis un certain temps.

      A partir de là, et puisque tu nous écris que tu ne sais plus arrêter, as-tu pensé à te faire aider en contactant un centre de consultation qui est spécialisé dans le domaine ? Nous avons des adresses que nous pouvons te communiquer si tu nous indiques quelle est ta région.

      On ne parle donc pas d’une hospitalisation, mais bien d’un service de consultation où travaillent des assistants sociaux, des psys et des médecins, et où on va par exemple une fois par semaine sur rendez-vous (comme on va chez le dentiste ;-).
      Précision qui a toute son importance : tu ne veux pas que tes parents soient au courant, pas de souci : tous les professionnels qui travaillent dans le domaine doivent respecter le secret professionnel, et donc aucun risque qu’ils informent tes parents ;-)

      Voilà, qu’en penses-tu ? Est-ce que cela pourrait t’aider ?

      Dans l’attente de te lire, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  36. Mike
    le 10 février 2018 à 02:10

    Bonjour. J aimerai me faire soigner.

    • le 12 février 2018 à 08:43

      Bonjour Mike,

      Nous allons t’aider mais comme sur Bruxelles-J, tout le monde peut lire ce que tu écris.

      Nous te proposons de passer directement via notre interface en ligne ou par téléphone.

      Si tu souhaites nous parler de ta situation plus en détails, tu peux nous contacter au 02/227.52.52 (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h ) ou via l’e-permanence si tu préfères l’écrit.

      De cette manière, nous serons les seuls à voir les échanges et nous pourrons protéger ton intimité.

      Nous espérons avoir de tes nouvelles très vite.

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  37. gaetan
    le 28 janvier 2018 à 01:58

    bonjourd comment je peus faire pour rentree dans un hospistal pour deux trois semaine pour arrete ce cochemard

    • le 30 janvier 2018 à 10:56

      Bonjour Gaetan,

      La meilleure façon de rentrer dans un hôpital pour faire un sevrage est d’avoir un mot de ton médecin qui indique que tu as besoin d’un sevrage et que tu donnes ensuite à la personne que tu rencontres lors de ton premier entretien à l’hôpital.

      Ce premier entretien est un entretien de candidature où tu expliques pourquoi tu viens, ce que tu consommes, pourquoi tu penses qu’un sevrage est nécessaire, ce que tu as déjà essayé pour arrêter de consommer et qui n’a pas fonctionné.

      La personne t’explique comment se déroulera l’hospitalisation et si vous êtes tous les deux d’accord, vous convenez d’une date où tu rentres à l’hôpital ou alors tu es mis sur une liste d’attente s’il n’y a pas de place tout de suite (ce qui est souvent le cas).

      Dis-toi bien qu’il n’y a quasiment jamais d’entrée en cure en urgence (autant le savoir pour ne pas être déçu), c’est plus vu comme un processus qui se met en place, comme un projet qui est discuté et qui se construit.
      L’hôpital va vérifier que tu es motivé (pas simplement au moment-même mais vraiment sur le long-terme). En même temps, comme une dépendance prend du temps pour s’installer, cela prend également un peu de temps pour se désinstaller, et donc cela demande que ta volonté d’arrêter soit solide.

      Voilà en quelques mots, n’hésite pas à revenir vers nous s’il y a quelque chose que tu ne comprends pas ou si tu as d’autres questions.

      On te souhaite que ça marche ! ;-)

      Bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

      • gaetan
        le 30 janvier 2018 à 20:57

        merci bonne soiree

  38. Naya
    le 14 janvier 2018 à 09:05

    Bonjour
    Je suis une mère complètement désespérée , mon fils sui a 38 ans a tous perdu sa vie de couple ces amis , il a 2 enfants ,!il ne s intéresse plus à personne ,
    Il viens nous demander de l aider , à chaque fois qu’on entame des démarches pour le faire hospitaliser , il ressort ke jours meme et ça repart ce qu’il veux c est rentré en cure de sevrage car tous seul il n’y arrive pas , moi je suis trop fatigué pou l aider il m’a ruiné la santé et ruiné tous court , que doit on faire pour être aidé
    Merci

    • le 16 janvier 2018 à 13:23

      Bonjour Naya,

      Nous te croyons quand tu écris que tu es fatiguée et nous allons t’aider. La situation de ton fils est préoccupante et se sentir en échec après toutes ces années n’est pas quelque chose de facile à vivre.

      Avec ce que tu écris, on se dit qu’il y a deux manières d’aborder les choses.

      Ton fils dit qu’il veut rentrer en cure, mais si nous comprenons bien, une fois rentré, il ressort le jour-même ou presque. C’est curieux. Est-ce que tu as une idée de pourquoi cela ne fonctionne pas…alors qu’il dit que c’est ce qu’il souhaite ?

      Est-ce que par exemple tu penses qu’en réalité il ne le souhaite pas vraiment mais le ferait pour te faire plaisir?

      Est-ce qu’il ne comprend pas comment sont organisées les cures et est donc à chaque fois rapidement déçu ?

      En effet, si nous voulons poursuivre dans cette direction-là, il est important qu’on comprenne d’abord pourquoi ce qui a été essayé précédemment n’a pas fonctionné. Au risque sinon de répéter la même chose, d’être à nouveau en échec et de s’épuiser dans des démarches inutiles…

      Il existe par ailleurs d’autres démarches possibles, la formule de cure en hôpital n’est pas la seule. D’ailleurs, ton fils est-il sûr que c’est vraiment d’une cure dont il a besoin ? Pourquoi choisit-il cela et pas par exemple de faire une psychothérapie ?

       

      L’autre manière d’aborder les choses est de prendre soin de…toi.

      Tu termines d’ailleurs ton courrier par « que doit-on faire pour être aidés ? ».

      Il est fréquent que l’entourage d’une personne qui se drogue souffre beaucoup de cela, voire même parfois plus que la personne elle-même. Lorsqu’un parent est « dépassé » par le comportement de son enfant, ne sait plus très bien comment s’y prendre et en souffre, il existe en réponse à cela ce que l’on appelle des consultations de soutien à la parentalité, par exemple dans les plannings familiaux.

      C’est une aide que nous proposons aussi dans notre service de consultation. Si tu es de Bruxelles, tu peux nous appeler au 02/227.52.52 et nous conviendrons d’un rendez-vous à la consultation qui, dans un premier temps, te permettra d’être soutenue et de te sentir moins seule avec tout ce qui t’arrive. Ce travail de soutien peut aussi se faire par téléphone (au même numéro), tu peux nous appeler si tu le souhaites et nous prendrons le temps de discuter et de réfléchir ensemble à ce qui se passe.

       

      Voilà, qu’en penses-tu ?

      Nous attendons de te lire et te souhaitons une très belle après-midi.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  39. Pumking17
    le 14 janvier 2018 à 07:02

    Mon fils est dans la consommation de joints depuis pas mal de temps et nous avons appris que la cocaine s’est ajouté à cela maintenant .Il a 27 ans et malgré son intelligence, il nous semble s’enfoncer là dedans .Son papa et moi voulons l’aider mais comment ???

    • le 16 janvier 2018 à 13:39

      Bonjour Pumking17,

      Nous allons chercher avec toi une façon qui va te permettre d’aider ton fils.

      A ce stade-ci, on ne sait pas grand-chose de comment il va ni de ce qui te permet de dire qu’il « semble s’enfoncer là-dedans » (mais il y a certainement plusieurs raisons à cela).

      En quelques mots, et parce que nous allons rester volontairement très généralistes sur cette interface-ci, une consommation de produit ne s’installe de façon problématique dans l’existence de quelqu’un que parce qu’elle permet à cette personne de « gérer » quelque chose.
      C’est un aspect du problème que tu dois essayer de garder à l’esprit, il est fondamental.
      Ceci veut dire aussi que toutes les consommations ne s’installent pas forcément dans la vie de quelqu’un, elles peuvent rester très ponctuelles, ou plus fréquentes mais parfaitement gérées.
      Nous connaissons tous des personnes qui boivent de l’alcool plus ou moins fréquemment et qui ne sont pas pour autant alcooliques. Eh bien, ce qui est valable pour l’alcool l’est également pour les autres produits même s’ils s’appellent « drogues ».

      Qu’il s’agisse d’un manque de confiance en soi, d’une dépression, d’une colère rentrée et qui ne trouve pas les moyens de s’exprimer ou encore d’angoisses envahissantes, voilà autant d’exemples de difficultés personnelles qui sont susceptibles d’être en lien avec une consommation de drogues. Bien sûr, qu’il s’agisse de cannabis ou de cocaïne, ces produits ne résolvent en rien les « vrais » problèmes sous-jacents, tout au plus permettent-ils à la personne d’avoir l’impression momentanée d’en être débarrassés.
      On peut le dire encore autrement, d’une façon un peu réductrice mais qui peut aider à comprendre comment cela se passe : la personne va « préférer » la consommation de drogues et ses conséquences négatives plutôt que de devoir aborder ce qui est véritablement le nœud de son problème. Cela peut sembler choquant, mais c’est ce qui peut expliquer pour une part pourquoi les gens prennent des drogues et ont des difficultés à arrêter.

      La toute première étape consiste donc à repérer ce qui ne va pas pour ton fils. Fondamentalement, de quoi souffre-t-il ?
      Pourquoi n’est-il pas heureux ?
      C’est par là que les choses vont pouvoir changer. Progressivement et durablement.

      Par contre, nous n’allons pas aborder cela avec toi sur ce site. Cela concerne en effet la vie privée de ton fils, la tienne et celle des liens dans ta famille. C’est personnel et très intime, raison pour laquelle nous t’invitons à prendre contact avec nous directement.
      Ceci permettra que les choses puissent se dire en toute confidentialité et dans le respect du secret professionnel. Pour cela, tu peux continuer par écrit en te servant de notre e-permanence ou alors tu peux nous appeler au 02/227.52.52 entre 08h00 et 22h00 du lundi au vendredi, et le samedi entre 10h00 et 14h00.

      Voilà, nous espérons avoir déjà pu un peu t’aider et attendons de tes nouvelles.

      En te souhaitant une excellente après-midi, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  40. zaki
    le 19 décembre 2017 à 10:28

    Je fume du canabise et je prend des médicaments esque il y’a un moyenne d arrêté

    • le 20 décembre 2017 à 11:41

      Bonjour Zaki,

      Pour répondre à ta question :

      Oui, il y a moyen d’arrêter.

      Nous pensons qu’une consommation qui prend trop de place, occupe un rôle dans la vie du consommateur.

      Elle vient peut-être t’aider à gérer quelque chose dans ta vie.

      Une souffrance ou un mal-être ?

      Dès lors, il te sera difficile d’arrêter ta consommation si tu n’as pas identifié ce qu’elle vient gérer dans ta vie.

      Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un thérapeute.

      Qu’en penses-tu ?

      Si tu souhaites  nous parler plus en détails de ta situation, tu peux passer sur notre e-permanence.

      On pourra réfléchir avec toi aux différentes solutions possibles.

      De cette manière, nous pourrons aussi protéger ton intimité, les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, ce qui n’est pas le cas sur Bruxelles-J.

      Tu peux également nous parler via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 ( du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      Dans l’attente de te lire prochainement.

      Nous te souhaitons de passer une agréable journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  41. Izak
    le 6 décembre 2017 à 21:29

    Je cherche une clinique je suis prêt a payer je veux vraiment guérir merci

    • le 8 décembre 2017 à 19:14

      Bonjour Izak,
      Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
      Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.

      Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
      Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
      Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
      Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
      Dans l’attente de tes nouvelles.
      Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  42. Izak
    le 6 décembre 2017 à 21:25

    Je suis dépendant du subitex diplômé mais ma vie s’est arrêté depuis 4ans j’ai essayé dans mon pays sans succès j’ai besoin de guérir a tout pris svp contacter moi merci

    • le 8 décembre 2017 à 19:13

      Bonjour Izak,
      Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
      Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.

      Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
      Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
      Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
      Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
      Dans l’attente de tes nouvelles.
      Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  43. Nath
    le 3 décembre 2017 à 22:10

    Bonsoir, voilà nous étions famille d accueil d un jeune qui a vécu chez nous de ses deux ans à un peu plus de 18 ans. Malheureusement, il est tombé dans la drogue, le deal, le vol et il est pour l instant retourne vivre provisoirement chez sa maman. Il cherche probablement à retrouver un manque qu il n a pas pu obtenir avec elle, malheureusement, elle lui donne des somnifères parce qu’elle craint ses crises. Du coup il ne sait plus se lever le matin et est en total décrochage scolaire. Il a de gros soucis financiers. On voudrait l aider. Pour qu il puisse revenir vivre chez nous, lz condition c’est qu il accdexse faire aider, accepte une cure de désintoxication. S il l accepte, existe t il en Belgique un hôpital ouun internat pour une totale prise en charge ? Il estcen dépression, il n a pas de diplôme, pas de travail, plus de cpas, plus d adresse pour l instant, on veut l aider mais s il arrête la drogue ce sera déjà un bon point. Comment faire ? Hainaut, Belgique

    • le 8 décembre 2017 à 10:18

      Bonjour,

      Ta question est complexe et mérite qu’on prenne le temps nécessaire pour réfléchir à ce qui se passe.

      Ce que le jeune dont tu nous parles vit doit être douloureux et déstabilisant : un parcours en famille d’accueil (sans remettre en cause la qualité de ce que vous avez pu lui offrir en famille), une mère qui semble inadéquate et entretient chez lui une façon de faire du genre quand il y a un problème, il suffit de prendre un produit (médicament / drogue), l’absence d’un idéal professionnel, les ennuis judiciaires et financiers.

      Alors, si tu nous le permets, nous avons une première question : quelle est la personne la mieux placée pour écouter ce qu’il a à dire de ce qui lui arrive et dont il est susceptible de suivre les conseils ?

      Nous comprenons fort bien que tu souhaites qu’il arrête de consommer des drogues, mais le problème est que, pour lui, le fait de prendre des produits est peut-être la dernière chose qui lui reste dans cet océan d’incertitudes et de déceptions.

      Cela peut sembler choquant à première vue, mais ce ne serait pas le premier qui tenterait de « soigner » un mal-être existentiel important en consommant des produits. S’il n’est pas au clair avec son histoire familiale, s’il n’a pas fait le deuil d’une mère qui puisse se tenir d’une façon aimante et respectueuse à ses côtés et, surtout, s’il n’est pas lui-même au courant qu’il est aux prises avec de tels enjeux personnels, la première étape consisterait à ce que d’abord quelqu’un l’aide à accepter qu’il ne va pas bien à l’intérieur.

      Donc non pas en mettant l’accent sur la drogue (de toute façon, ça il le sait qu’il se drogue) et la nécessité qu’il arrête (ce qui est juste et ce que nous pouvons lui souhaiter) mais plutôt sur le fait qu’il n’est pas heureux.

      Pour le dire autrement et d’une façon peut-être un peu simple : les gens heureux ne deviennent pas toxicomanes, les gens malheureux, eux, sont susceptibles de le devenir.

      Dans un second temps, il sera alors envisageable qu’il aille consulter. Par exemple dans ce qu’on appelle un centre de guidance ou un service de santé mentale, là où il pourra progressivement dire à un(e ) thérapeute ce qui ne va pas (dépression, anxiété, colère, etc.) et apprendre à traiter cela autrement qu’avec un produit.
      Voilà, qu’en penses-tu ?

      Dans l’attente de te lire, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  44. JAMIMO
    le 30 novembre 2017 à 05:09

    BONJOUR JE VOUDRAI FAIRE UN SEVRAGE DANS UN CENTRE SVP AIDER MOI J EN N AI JAMAI FAI  JE VOUDRAI JUSTE POUVOIR ME REGARDER DAN UN MIROIR G MAIGRIE ET SA ME REN PLUS FERMER SUR MOI DAVOIR HONTE DU REGARE SACHAN SA SE VOIE KE G MAIGRI SVP  G LA VOLONTER MAIS LE TEMP POUR ETRE PRIS EN CHARGE ET LONG JE NE SORT PA JE RESTE SOLITAIRE G 2ENFANTS QUE JE VOYAI TOUS LES WEEK END MAI DEPUI 1MOIS JE N AI LES PAS VUE G FAILLE A UNE  PROMESSE KE JE LEURENT ET FAIT ET SA ME RONGE LES TRIPP_AIDER MOI

    • le 1 décembre 2017 à 10:25

      Bonjour Jamino,

      D’accord, ok, on va t’aider.
      C’est vrai que rentrer en cure est un processus assez long, cela s’explique parce que le modèle médical des cures ne fonctionne pas « en urgence » mais se comprend comme un « projet » qui s’élabore entre le service hospitalier et le patient. Et donc, comme tout projet, cela prend du temps.

      Cependant, cela ne veut pas dire que tu dois rester seul en attendant, au contraire !
      Le fait que tu cherches de l’aide est déjà un premier pas, c’est super important, et cela mérite que tu trouves un endroit pour commencer à traiter ce qui ne va pas!

      Une admission pour une cure, cela se prépare donc. Par exemple avec ton médecin traitant, si tu en as un, mais aussi (et c’est peut-être même mieux) avec l’aide d’intervenants travaillant dans ce qu’on appelle une centre de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de personnes consommant des produits.
      Habituellement, dans ce type de centre, on trouve des médecins, des assistants sociaux et des psys. C’est intéressant parce que cela permet une prise en charge « globale » (le volet médical, le volet social et le volet psy – en effet, souvent ces trois aspects sont « impactés » par une consommation qui prend trop de place dans la vie).
      Dans ce genre de lieu de consultation (on y va généralement sur rendez-vous, mais il y a aussi parfois des permanences d’accueil), tu peux donc être aidé pour préparer ton admission en cure, mais également par exemple pour pouvoir reprendre contact avec tes enfants d’une façon sereine, ou encore pour commencer à réfléchir à pourquoi ta consommation a pu prendre à ce point-là de la place dans ta vie et à comment commencer à changer les choses dans ton quotidien.

      Voilà, qu’est-ce que tu en penses ?
      Si tu nous communiques la région ou la ville depuis laquelle tu nous écris, on peut sans problème te donner des adresses où tu trouveras de l’aide.
      Tu peux aussi nous appeler (on a une permanence téléphonique – 02/227.52.52 – du lundi au vendredi, de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00), on te garantit la confidentialité, et l’anonymat si tu le désires.

      Tiens-nous au courant si tu le souhaites ;-)
      Bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  45. Dan
    le 24 novembre 2017 à 18:01

    mon text avec mes deux questions a été éffacé  ….  :(((((((

    trouver d’aide deviens beaucoup plus difficile que pensé….

    bye.

    • le 27 novembre 2017 à 09:15

      Bonjour Dan,

      Nous t’avons envoyé un e-mail pour répondre à ta demande.

      L’as-tu reçu?

      Nous avons effacé ton commentaire afin de préserver ton intimité.

      En effet, les publications ici sont vues par tout le monde.

      Tu peux nous contacter via l’e-permanence dans le cas où tu n’aurais pas reçu notre e-mail.  Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.

      Nous t’invitons aussi à prendre contact avec nous via la permanence téléphonique au 02/227.5252 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfère nous parler de vive voix.

      Dans l’attente de tes nouvelles.

      Nous te souhaitons une agréable journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

       

  46. didier dravie
    le 23 novembre 2017 à 17:15

    quel conseil donner au ado consommateur pour les aider a sortir de la drogue

    • le 27 novembre 2017 à 09:23

      Bonjour Didier,
      Cela dépendra de la situation.
      Chaque adolescent est différent, et aura un vécu différent.
      Tu parles d’adolescents consommateurs mais il faut savoir que toutes les consommations ne sont pas problématiques.
      Un conseil que l’on peut faire de manière générale à un adolescent avec un problème de dépendance, c’est d’en parler. De ne pas rester seul avec cela.
      Puis-je te demander pourquoi tu nous poses cette question ?
      As-tu dans ton entourage un adolescent qui rencontre des problèmes avec sa consommation ?
      Si tu souhaites nous parler plus en détail de ta situation tu peux nous écrire via l’e-permanence. De cette manière nous pourrons protéger ton intimité. Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat. Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10h à 14h).
      A très bientôt.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  47. Rico
    le 22 novembre 2017 à 22:51

    Ça fait depuis l’âge de 13 ans je fume j’en ai 48 j’ai eu un accident très grave avec un train j’ai perdu une jambe et je commence à en avoir marre de fumer de la drogue et je voudrais les conseils et c’est très dur quand on a un handicap d’enlever une chose qu’on a eu l’habitude de faire

    • le 23 novembre 2017 à 15:58

      Bonjour Rico,

      Nous avons lu ton message avec beaucoup d’attention et espérons pouvoir t’aider.

      Nous sommes profondément attristés que tu ais vécu un tel drame.

      Comme tu le dis, il n’est pas simple de se défaire d’un produit que l’on a toujours eu l’habitude d’utiliser mais ce n’est pas impossible.

      Nous pensons que lorsqu’une consommation occupe une place plus grande que souhaité, c’est qu’elle vient jouer un rôle dans ta vie.

      Que vient-elle t’aider à gérer ? Que vient-elle atténuer ? Pourquoi en as-tu besoin ?

      Si le rôle de la consommation n’est pas identifié, c’est-à-dire ce qu’elle vient gérer, il sera très difficile d’arrêter.

      Nous pouvons prendre le temps d’en parler plus en détail.

      Si tu es plus à l’aise à l’écrit, nous te proposons d’utiliser notre e-permanence afin que nous puissions protéger ton intimité.

      Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.

      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52  (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      A très bientôt.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

       

  48. Mara
    le 5 novembre 2017 à 11:49

    Moi je veux arete la cocaine mai je ne sais pas.. je voule bien un conseille. Ou un médicament que je peu la preners e je prend Cobain. Se difisile pour la arete . Se pour ca je dément le medicamente. Merci

    • le 6 novembre 2017 à 09:39

      Bonjour Mara,

      Ton message a retenu toute notre attention et nous espérons pouvoir t’aider.

      Tout d’abord, nous admirons ton courage.

      Souhaiter arrêter une consommation et ne pas y parvenir n’est pas facile moralement mais tu es venu solliciter notre aide et c’est admirable.

      Demander de l’aide, c’est déjà quelque chose !

      Lorsque l’on parle de la dépendance à la Cocaïne, on parle d’une dépendance qui est surtout psychologique.

      Si cette consommation prend de la place dans ta vie, c’est qu’elle y joue un rôle.  Parfois un produit vient aider à atténuer certains sentiments, certaines souffrances comme une sorte d’automédication. Penses-tu que cela soit le cas pour toi ?

      Malheureusement dans le cas de dépendance psychologique, prendre des médicaments ne suffira pas à arrêter la consommation.

      Si comme nous le pensons, cette consommation tient un rôle dans ta vie, il sera très difficile d’arrêter tant que tu ignores ce que la cocaïne vient soigner.

      En gros, comprendre pourquoi tu consommes, à quel moment cela a commencé ?

      Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un professionnel, par exemple un psychologue.

      Nous pouvons te venir en aide.

      Si tu le souhaites, tu peux nous parler de ta situation plus en détail sur notre e-permanence ou encore par téléphone via notre permanence téléphonique (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14 h).

      De cette manière, seule notre équipe de professionnels pourra lire les échanges et nous pourrons protéger ton intimité, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat.

      Dans l’attente de te lire prochainement.

      Nous te souhaitons une bonne journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  49. Opiate-utopia
    le 3 octobre 2017 à 18:30

    Bonjour,

    Je suis gay… et il y a plusieurs années, j ai commencé à « slammer » avec des drogues de synthese lors de sorties ou durant le sexe….. d abord de manière récréative et ensuite parfois seul chez moi….
    Les « sessions » sont de plus en plus répétitives (une à deux fois par semaine)…. cela m angoisse car je ne ressens bien que je pers le contrôle… je m isole et je mens de plus en plus à mon entourage.
    Il est loin d être trop tard ( je suis parti en septembre en vacances 3 semaines sans consommation…. mais j avoue y avoir beaucoup trop pensé …. souhaitant presque mon retour) mais quand je suis revenu le premier week-end a été rythmé par une forte et longue consommation. Quand je vois l état de mes bras au lendemain d’ une prise de produits…. je me demande comment c est possible de perdre toute raison et oublier tout bon sens…. le respect des autres et surtout le respect de soi. Comme beaucoup, je me dis c est la dernière fois…. je ne veux pas me détruire et mentir à ceux que j aime ( les voir souffrir par mes mensonges et ma consommation m est insupportable).
    Je cherche un addictologue ( si possible dans les environs d’etterbeek …. woluwe….) pour consultation et suivi mais je ne sais pas vers qui me tourner, lorsque je fais une recherche sur le net…. je trouve peu de réels addictologues…. et les unités des hôpitaux semblent plus être destinés à l hospitalisation…. sevrage…. à une consommation lourde…. aux personnes désocialisées….
    Alors, je franchis le pas de vous écrire….. et pas une nouvelle fois me dire je dois faire quelques chose pour m en sortir et agir….. et puis ne rien faire…. jusqu’à la prochaine fois…. je veux retrouver le contrôle et le respect de moi même et de mon entourage.

    Merci mille fois pour votre aide.

    • le 6 octobre 2017 à 11:26

      Bonjour,

      On a été très touchés par ton message. Effectivement, ce que tu vis ne doit pas être facile mais en même temps, comme tu nous l’écris, « il est loin d’être trop tard ».

      C’est déjà quelque chose que tu aies eu le courage ainsi de nous écrire. C’est le début d’un changement, cela compte! En effet, ce n’est pas tout le monde qui accepte d’ouvrir les yeux sur sa situation, surtout lorsqu’elle est douloureuse, et après ce n’est pas tout le monde non plus évidemment qui franchi le pas qui consiste à demander de l’aide. Donc bravo à toi! :-)

      Nous pensons qu’il pourrait vraiment t’être utile d’en parler plus longuement, et nous souhaitons en même temps préserver ton intimité. Donc nous te proposons deux choses:

      -soit tu préfères continuer ainsi par écrit, et alors nous t’invitons à utiliser notre interface où tu seras lu uniquement par des assistants sociaux et des psys qui sont soumis au respect du secret professionnel;

      -soit tu nous appelles au 02/227.52.52 (du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00 et le samedi de 10h00 à 14h00), notre permanence téléphonique, également assurée par des assistants sociaux et des psys.

      A bientôt peut-être alors, et on te souhaite un excellent vendredi!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  50. Skinnibee
    le 27 septembre 2017 à 13:29

    Je suis complètement dépendante de la cocaïne et je ne sais plus arrêter. J’ai essayé d’arrêter seule mais je me suis retrouvée extrêmement fatiguée et dépressive. Je devais me faire hospitalisée mais je travaille et donc c’est totalement impossible. Aidez-moi !

    • le 2 octobre 2017 à 11:06

      Hello Skinnibee,

      Arrêter la cocaïne seule n’est vraiment pas quelque chose d’évident à faire et que tu te sois retrouvée fatiguée et dépressive est tout à fait normal.
      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer ce produit et ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez forte et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nulle et qu’on n’est pas capable de réussir quelque chose dans sa vie.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! ;-) Donc, déjà ça, bravo!

      Maintenant, se faire aider, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne). On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste et c’est plus facile pour s’organiser avec le boulot.
      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.
      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! ;-)

      Bien à toi, et peut-être au plaisir de te lire prochainement :-)
      L’équipe d’Infor-Drogues

      • Skinnibee
        le 3 octobre 2017 à 17:58

        Je vis à Woluwe-St-Pierre (Bruxelles). Y a-t-il un centre ou des personnes que je peux contacter près de chez moi ? Il faut VRAIMENT que je me sorte de çà. Tout mon budget y passe et je suis en train de prendre de gros risques pour ma santé.. Help ! :-(

        • le 6 octobre 2017 à 10:25

          Bonjour Skinnibee,

          Malheureusement il n’existe pas à Woluwe-Saint-Pierre de lieu de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de consommations de produits. On peut te renseigner un Service de santé mentale (où travaillent des médecins, des psys et des assistant(e)s sociaux/-ales) appelé Le Chien Vert et qui pourrait t’aider.
          Petite précision: c’est un lieu qui sera très attentif à comment tu te sens, à comment ça va dans la vie pour toi de façon globale. Bref, c’est un lieu qui s’intéressera à ton état d’esprit et/ou à tes souffrances sans par contre mettre particulièrement l’accent sur ta consommation.

          En effet nous sommes intimement convaincus qu’une consommation ne s’installe pas comme cela chez quelqu’un « par hasard ». Mais qu’il y a au contraire toujours des circonstances, des émotions, des choses pas faciles qui se sont produites et n’ont pas pu être complètement « digérées », ce qui explique que la consommation ait pu s’installer.
          Et donc, aller parler à quelqu’un de ces circonstances, de ces émotions, de ce qui s’est produit est selon nous une bonne façon de « traiter » un problème de consommation.

          Cela étant, si tu souhaites par ailleurs parler plus directement de ta conso’, tu peux nous appeler, on a une permanence téléphonique qui sert à cela! Donc, n’hésite pas! Et les personnes qui chez nous décrochent le téléphone sont psys et assistants sociaux, ils pourront donc t’apporter l’aide que tu cherches. Et pour rappel, ils sont soumis au respect du secret professionnel et tu peux même si tu le souhaites rester anonyme, aucune obligation de donner ton prénom ou ton nom ;-)

          (Permanence téléphonique: 02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00).

          Voilà, bien à toi et excellent journée!
          L’équipe d’Infor-Drogues

        • Juju1985
          le 27 mars 2018 à 23:12

          Je me sens proche du témoignage de Skinnibee et j’aimerais savoir ce qu’elle a fait comme démarches, auprès de qui et le plus important, est-ce que cela a donné du résultat ? Je voudrais trouver la formule pour en sortir définitivement.

          • le 29 mars 2018 à 09:20

            Bonjour Juju,

            Il existe de multiples façons permettant d’arrêter ou de diminuer une consommation de drogue.

            Pour certains, cela consiste à aller consulter un.e psy dans un centre de guidance, pour d’autres à passer plusieurs mois dans un centre de cure et de post-cure permettant de « réapprendre » à vivre progressivement.
            Pour d’autres encore, cela passe par toute une série de changements effectués dans leur vie quotidienne (déménagement, changement de boulot, etc.).
            Certaines personnes témoignent que c’est le fait d’avoir mis en place une meilleure hygiène de vie (alimentation, sommeil, sport, relaxation, etc.) qui leur a permis d’arrêter de consommer, etc., etc.

            Voilà quelques exemples de formules qui « marchent », ces formules ne s’excluent pas mutuellement et il n’est pas rare que les gens les combinent.

            Cela veut dire qu’il n’y a pas de recette, ce qui sera bénéfique pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre.
            Cela te demande donc maintenant de réfléchir à ce dont tu as besoin et à ce dont tu sens intuitivement que c’est quelque chose qui va pouvoir t’aider.
            C’est déjà le début du travail et reconnaître que tu as besoin d’aide est un grand pas (que tout le monde ne franchit pas).
            Cela peut se faire avec l’aide de quelqu’un dont c’est le métier, nous pensons à quelqu’un qui dans un centre de consultation pourrait t’accompagner dans ce processus et réfléchir avec toi à comment changer ta situation.
            Si tu nous communiques la région où la ville d’où tu nous contactes, nous pouvons te renseigner des adresses de référence.
            Pour revenir à ce que tu nous as écrit, nous ne savons pas ce que Skinnibee a mis en place ni les éventuels bénéfices qu’elle aura pu en retirer. Mais, de toute façon, tu l’auras compris, faire la même démarche qu’elle n’offre finalement aucune garantie que cela t’aide.

            Nous te souhaitons une très belle journée,
            L’équipe d’Infor-Drogues

  51. david
    le 5 juillet 2017 à 08:38

    Bonjour,

    Mon fils s’est arrêté de prendre de drogue pendant les vacances et il est attrapé par la crise de tétanie.  Je pense qu’il veut arrêter de prendre de drogue mais il a peur de m’en parler. Commen je fais pour l’aider.

     

    Cordialement,

    David

    • le 10 juillet 2017 à 10:49

      Bonjour David,

      Petite précision pour commencer: il n’y a a priori pas de crises de tétanie lors d’un arrêt de consommation de drogues. Généralement les symptômes de manque sont plutôt ceux qui peuvent donner l’impression d’avoir une grosse grippe (crampes, transpiration, nausées) et donc, ici, cela vaudrait peut-être la peine de consulter le médecin traitant, histoire de vérifier qu’il n’ y a pas autre chose qui nécessiterait d’être soigné.

      Cela étant, ta question à propos de ton fils est super importante: « comment l’aider? » demandes-tu…tout en ayant précisé qu’il aurait peur de te parler de ce qui lui arrive.

      C’est pourtant là le point essentiel: on n’accepte de l’aide de quelqu’un que si on fait confiance à cette personne et que c’est quelqu’un dont on n’a pas peur.
      C’est logique, accepter de l’aide de quelqu’un dont on a peur…n’est pas possible. Il faut se sentir en confiance, et parler d’une consommation de drogue, c’est quelque chose de privé, de personnel qui demande à se sentir à l’aise avec la personne à laquelle on en parle.

      Donc, à partir de là: que pourrais-tu faire pour que ton fils se sente suffisamment en confiance dans le lien avec toi et qu’il puisse te parler de choses avec lesquelles il a moins facile ou dont il n’est peut-être pas tellement fier?

      As-tu par exemple déjà eu l’occasion de discuter avec lui des drogues en général, de l’alcool, des médicaments?
      De notre société de consommation qui nous « pousse » à acheter des choses dont nous n’avons pas besoin? Du fait que dire « non » n’est pas toujours facile là où les autres, les copains, les collègues nous encouragent à dire « oui »?

      Ceci permettrait à ton fils de sentir que
      1) ce sont des choses dont il peut parler avec toi;
      2) tu peux lui apprendre à « résister » à une série de tentations parce que toi aussi tu as dû apprendre à dire « non » à une série de choses;
      3) tu ne le juges pas ni ne le condamnes et il peut compter sur toi.

      Ensuite, s’il devait dire qu’il a besoin d’aller consulter pour être aidé par rapport à ce qu’il est occupé à vivre, il suffira que tu nous communiques la région d’où tu nous écris et nous t’indiquerons les lieux d’aide et d’accompagnement où ton fils pourra se rendre.

      Voilà ce qu’on peut dire dans un premier temps. N’hésite pas à revenir vers nous pour plus d’infos! :-)

      On te souhaite un excellent début de semaine!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  52. Gabbercore
    le 21 juin 2017 à 17:34

    Ou peut on être aider’pour arrêter la drogue’genre xtc coke’speed’

    • le 27 juin 2017 à 10:13

      Hello Gabbercore,

      Généralement, on commence par un centre de consultation « spécialisé » dans le domaine des dépendances où travaillent des psys, de médecins et des assistants sociaux.
      Tu téléphones pour prendre un premier rendez-vous. Après tu expliques pourquoi tu es là et ce que tu attends d’eux, et si le courant passe, tu conviens d’un second rendez-vous, puis d’un troisième, etc.

      C’est une bonne façon de procéder, tu ne restes pas tout seul avec ta conso et il y a des gens qui peuvent t’aider parce que justement c’est ça leur métier.
      Et en plus ils sont tenus au respect du secret professionnel, donc tout ce que tu leur dis reste strictement confidentiel!

      Si tu nous communiques ta région, on peut te donner quelques numéros de téléphone utiles ;-)

      Bonne journée et peut-être à bientôt sur ce site alors!

  53. donyassine
    le 9 juin 2017 à 14:10

    bonjour, je suis accro à la cocaine; Est-ce qui il y’a moyen de me debarasser de ça

    merci

    • le 19 juin 2017 à 08:53

      Bonjour Donyassine,

      Oui oui, bien sûr :-)
      Sinon, t’imagines, toutes les personnes dépendantes le resteraient toutes leur vie… Non, au contraire, on peut agir là-dessus et puis, petit clin d’œil: tu n’es pas né(e) accro à la cocaïne, donc cela veut dire que c’est quelque chose qui s’est installé dans ta vie de par certaines circonstances et qui donc peut être désinstallé :-)

      La première question à te poser est celle de savoir quelle est la formule qui te conviendra le mieux:

      -tu sens que ta volonté est ton alliée, tu peux y faire appel et tu « fais le job » sans demander de l’aide à l’extérieur. C’est tout à fait possible et cela dépend de ta personnalité;
      -il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
      Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.
      -enfin, il y a la formule « cure » (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines). Là, c’est du résidentiel, on loge sur place et c’est généralement à l’hôpital ou dans un centre spécialisé. Le problème c’est que les listes d’attente sont souvent longues et que le « public » peut être très varié lorsqu’il s’agit d’unités de psychiatrie générale (alcooliques, grands dépressifs, schizophrènes, etc.).

      Cela peut prendre un peu de temps pour que tu saches ce qui te conviendra le mieux, et nous pouvons t’aider à ce propos si tu le souhaites.
      On a une permanence téléphonique où on discute de cela en toute confidentialité et dans l’anonymat si tu veux (02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00); tu peux aussi utiliser notre e-permanence en passant par notre site Infor-Drogues.

      Voilà, on espère que ça t’éclaire un peu :-)
      N’hésite pas à revenir vers nous, on répondra à tes autres questions avec grand plaisir.

      Excellente (chaude) journée à toi!

  54. Jeremy
    le 5 juin 2017 à 18:05

    Voilà j aimerai trop arrête de fumer le canabis je suis au bout du rouleaux je suis entrain de tous perdre mon travail mes enfants ma femme ma maison je c plus quoi faire

    • le 7 juin 2017 à 09:42

      Hello Jeremy,

      Dans ces cas-là, quand ça va trop loin et qu’on risque de perdre ce à quoi on tient, cela devient difficile de s’en sortir seul…

      Alors, d’après notre expérience, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, quand on est au bout du rouleau, généralement c’est que c’est le moment d’aller consulter.

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses?
      Tu crois que c’est possible?

      Si oui, tu peux nous communiquer ta région et on te renseignera l’une ou l’autre adresse où tu pourras te faire aider.

      On attend de tes nouvelles, courage!!!

  55. Samydjo
    le 27 avril 2017 à 18:01

    Bonjours je souhaiterais en finir des que pissible ou puis je m adresser he suis de la region de charleroi
    Bien a voys lerci

    • le 28 avril 2017 à 09:58

      Re-bonjour Samydjo :-)

      Dans la région de Charleroi, on te mets ci-dessous par où on te conseille de commencer:
      -pour une consultation, c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Leon Bernus

      Pour un 1er rendez-vous, tu vas peut-être devoir insister un peu parce qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-( Bon, c’est la même chose un peu partout malheureusement mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.

      -en attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
      Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

      On t’indique ci-dessous comment y arriver:

      En voiture :

      A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
      N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
      Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.

      En bus :

      Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

      En métro :

      lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

      En train :

      Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

       

      Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

      Avec tout notre soutien, bien à toi

  56. Samydjo
    le 24 avril 2017 à 11:04

    Je suis toxicomane je consomme uniquement de la cocaïne
    J en veux plus
    J en peux plus

    • gaetan
      le 27 avril 2017 à 00:54

      c est la merde moi aussi on n est entrais de perdre les pedale

      • le 28 avril 2017 à 09:07

        Hello Gaétan,

        Es-tu le Gaétan avec lequel on a déjà eu l’occasion d’échanger il y a quelque temps?

        Si oui, aïe, ça n’a pas l’air d’être la super forme…:-( As-tu eu l’occasion finalement d’aller consulter ou est-ce que c’était une démarche encore trop difficile à faire?

        Si non, aïe aussi… As-tu une idée de ce qui pourrait t’aider à « retrouver » les pédales que tu es occupé à perdre…?

        Dans l’attente de te lire, on te souhaite une journée pleine de chouettes moments! :-)

        • gaetan
          le 1 mai 2017 à 01:02

          oui on deja parler ensemble il a quelle temps je n arrive pas a parler de sa autour de moi de mon probleme  tu ma donner un conseil pour sa mais ses la merde je travaille tout les jour mais elle me prend tout ses possible de se rencontrer pour parler de mon probleme co et essayer de trouver une solution je partis deux jour travailler sur chimay et c etaint bien et sa etait a peine rentre en encore la merde tein moi au courant merci

          • le 5 mai 2017 à 09:34

            Bonjour Gaétan,

            Aïe, oui, vraiment pas évident on dirait. Si c’est trop difficile de t’absenter pour le moment de ton travail, peut-être pourrais-tu nous appeler?

            Nous avons une permanence téléphonique pour parler de tout cela, ces sont des professionnels qui répondent et qui ne jugent pas. Et puis, cela peut rester anonyme si tu veux en sachant que de toute façon nous sommes tenus au respect du secret professionnel. Donc, aucun contact avec la Police, ton employeur, ta famille, etc.
            Tout ce qui est dit chez nous reste chez nous ;-)

            On est joignables du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00, et notre numéro c’est le 02/227.52.52.

            On te souhaite plein de courage! (et aussi un excellent week-end! :-)

             

             

      • gaetan
        le 29 novembre 2017 à 00:02

        le temp passe je voudrais parler avec quel  q un de vrai

        • le 29 novembre 2017 à 09:45

          Bonjour Gaetan,

          Oui le temps passe, tu as raison! Cela fait 6 mois qu’on était sans nouvelles de toi.
          Est-ce que cela va un peu mieux? Est-ce que tu as pu faire des pauses dans ta consommation?
          Parler avec quelqu’un de vrai, tu veux dire avec quelqu’un en vrai, en consultation quelque part?
          Tu nous avais écrit que tu étais de la Région de Charleroi, es-tu toujours de ce côté-là? Si oui, est-ce que tu as pu commencer à contacter les adresses qu’on t’avait données?
          On te les redonne au cas où: Diapason et plusieurs associations sur Charleroi .

          Au plaisir de te lire, bonne journée hivernale à toi ;-)
          L’équipe d’Infor-Drogues

          • gaetan
            le 1 décembre 2017 à 01:42

            c est super de m a voir repondu ses toujour la merde avec la c pour moi il faudrais consulter en dehor de charleroi je travail dans social et pour moi serais trop dangereux pour mon travail bien avous merci encore

            • le 7 décembre 2017 à 09:16

              Hello Gaetan,

              Oui, c’est vrai que quand on est dans le social, on peut souhaiter être très discret sur les démarches qu’on effectue pour soi-même, et c’est quelque chose à respecter.

              Donc, en dehors de Charleroi: as-tu par exemple la possibilité de te rendre à Mons?
              Si oui, nous te conseillons de prendre contact avec l’asbl Parenthèse.

              Si c’est trop loin ou trop compliqué, peut-être précise-nous la région ou la/les ville(s) où tu pourrais plus facilement te rendre, et nous chercherons à t’orienter au mieux.

              Nous te souhaitons une très bonne journée, bien à toi,
              L’équipe d’Infor-Drogues

    • le 28 avril 2017 à 08:49

      Bonjour Samydjo,

      Oui c’est compliqué quand à la fois on en veut plus et à la fois on n’en peut plus…

      Dans ces cas-là, c’est quand même vachement difficile de s’en sortir seul (et en plus, la coke, c’est un truc qui accroche fort quand même!), et on ne serait pas étonnés que tu nous dises que tu as déjà essayé mais que tu n’y arrives pas…
      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, par contre, cela pourrait être le début de quelque chose de nouveau… :-)

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses? Tu crois que c’est possible? (tu l’auras compris, nous, nous pensons que cela vaut la peine ;-)

      Bien à toi, et on te souhaite une super journée!

  57. gaetan
    le 20 février 2017 à 00:06

    je suis dans la merde je consonne tout les jour de la cocaine je voudrais trouver une solution pour arraate sa j ai un travaille et une famille j ai foutu les finance de de famill dans le goufre je ne sais par ou comancer je suis de la region de charleroi

    • le 22 février 2017 à 11:14

      Bonjour Gaetan,

      Oui, c’est vrai, pas évident quand une conso est allée jusque là.
      Mais en même temps rassure-toi, des gens peuvent t’aider à t’en sortir (on peut s’en sortir de la coke même quand on est tombé à fond dedans) et aussi aider ta famille s’il le faut. Et tout cela sans te juger ni jamais en parler à la Police ou à ton boulot (secret professionnel oblige).

      Jette un œil sur les associations sur Charleroi et, pour commencer, on te conseille de prendre contact avec Diapason.

      Bon courage! Et dis-toi que te rendre compte que ça ne peut plus continuer comme cela, eh bien c’est déjà la première étape de faite!

       

      • gaetan
        le 28 février 2017 à 23:00

        merci d avoir repondu a mon message je suis toujour dedans mais je ne sais par ou commencer si je quitte mon boulot pour suivre une therapie pour se probleme comment je pourrais nourrie ma petite famille le probleme est il reconnu comment maladie pour mon enployeur et comment prendre ce conger

        • le 3 mars 2017 à 08:37

          Bonjour Gaetan,

          On est contents de te lire, on se demandait un peu comment tu allais…
          As-tu eu l’occasion de jeter un coup d’œil aux liens qu’on t’as communiqués?

          Pour répondre à tes questions, très concrètement, tu n’es pas obligé de quitter ton travail et de rentrer en cure quelque part.
          Il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
          Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.

          Après, imaginons que tu doives quand même rentrer en cure quelque part (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines), eh bien tu seras tout simplement couvert par un certificat médical.
          Tu ne dois pas prendre congé, ton salaire continue à être payé et tu peux continuer à nourrir ta petite famille (tu as raison, c’est super important :-).
          Et, truc super essentiel: ton employeur ne sera pas mis au courant de pourquoi tu es en incapacité de travail (tu es protégé par le secret médical). Tu peux devoir être hospitalisé pour mille raisons, et rien ne t’oblige à dire à ton boulot pourquoi: ça, c’est ta vie privée, et donc ça ne regarde pas tout le monde.

          Voilà, est-ce que c’est un peu plus clair?

          Excellente journée :-)

          • gaetan
            le 14 mars 2017 à 00:15

            c est super de m avoir repondus je suis encore comme un con devant l ordinateur j ai essayer les contacte sur charleroi pas reponponse et toujour se probleme de co j aimerai dormir pendant un mois et que tous soin du passer mais si vous savais me diriger vers un centre pour me soigner pendant une ou deux semaine parceque j ai vraiment que truc sorte de tete merci a vous gaetan

            • le 16 mars 2017 à 10:29

              Bonjour Geatan,

              …comme un con devant l’ordinateur, nous aussi de notre côté en fait, donc au moins on est 2 ;-)))

              Pour les rendez-vous, c’est vrai qu’il faut parfois insister, qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-(
              C’est la même chose un peu partout, mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
              Pour une consultation donc (comme on te l’expliquait dans notre courrier précédent), c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Léon Bernus à 6000 Charleroi.

              En attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
              Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

              On te met ci-dessous comment y arriver:

              Accès
              En voiture :

              A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
              N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
              Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.
              Et le parking ?

              De vastes parkings gratuits sont à la disposition des patients et de leur famille devant l’hôpital.

              En bus :

              Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

              En métro :

              lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

              En train :

              Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

              Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

              On te souhaite une très belle journée sous le soleil :-)

               

  58. Mumu
    le 27 avril 2016 à 13:07

    Super merci je vais essayer chez mon médecin et puis je vous contactes

  59. le 27 avril 2016 à 09:48

    Hello Mumu,

    C’est vrai qu’il n’est pas toujours évident de se débrouiller pour arrêter une consommation.

    Alors, oui ton médecin pourrait t’aider, et cela vaut en tous les cas la peine de le lui demander. S’il ne se sent pas à l’aise (cela peut arriver, tous les médecins ne sont pas formés pour ce type de prise en charge), il pourra te conseiller quelqu’un d’autre.

    Cela étant, un peu de prudence car si tu as déjà une petite tendance à devenir accro, il ne faudrait pas que tu deviennes ensuite dépendant aux médicaments. On en a parfois besoin pour arrêter de consommer une drogue mais ce n’est pas toujours nécessaire. Il est par contre probable que tu doives à un moment donné te poser la question de savoir comment et pourquoi tu es devenu dépendant pour parvenir ensuite à complètement arrêter.

    Si ça ne fonctionne pas, ou si ton médecin n’a pas d’idée :-( n’hésite pas à nous contacter par téléphone (02/227.52.52) ou par mail (permanence@infordrogues.be). Nous prendrons ensemble le temps de réfléchir à ce qui serait le mieux pour dans ta situation.

    Excellente journée à toi et bon courage!

     

  60. Mumu
    le 26 avril 2016 à 19:22

    Hello, qqn peut me dire chez qui je dois aller pour arrêter en prenant des médicaments?

    Mon médecin peut le faire? je n’en peux plus de me débrouiller pour arrêter et j en ai vraiment mare!