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Comment arrêter la drogue ?

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Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015

Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat : on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.

Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.

Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.

Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.

Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.

Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.

N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations !

Éditeur de la fiche : Infor-Drogues

Mise à jour le 3 août 2017

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51 questions pour “ Comment arrêter la drogue ?

  1. Izak
    le 6 décembre 2017 à 21:29

    Je cherche une clinique je suis prêt a payer je veux vraiment guérir merci

    • le 8 décembre 2017 à 19:14

      Bonjour Izak,
      Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
      Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.

      Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
      Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
      Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
      Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
      Dans l’attente de tes nouvelles.
      Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  2. Izak
    le 6 décembre 2017 à 21:25

    Je suis dépendant du subitex diplômé mais ma vie s’est arrêté depuis 4ans j’ai essayé dans mon pays sans succès j’ai besoin de guérir a tout pris svp contacter moi merci

    • le 8 décembre 2017 à 19:13

      Bonjour Izak,
      Nous avons lu ton message avec attention et allons  t’aider.
      Demander de l’aide n’est pas facile, le fait d’avoir sauté le pas est déjà un très bon début.

      Si tu nous dis de quelle région tu es, nous pourrons chercher ensemble un lieu qui te convienne.
      Est-ce que c’est la première fois que tu commences une démarche pour arrêter ta consommation ?
      Si tu le souhaites, tu peux nous parler plus en détails de ta situation, de cette manière nous aurons plus d’éléments et nous pourrons choisir les soins qui seront les plus adéquats.
      Nous te proposons de passer sur notre e-permanence où seuls nos professionnels soumis au secret professionnel, pourront lire les échanges.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
      Dans l’attente de tes nouvelles.
      Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  3. Nath
    le 3 décembre 2017 à 22:10

    Bonsoir, voilà nous étions famille d accueil d un jeune qui a vécu chez nous de ses deux ans à un peu plus de 18 ans. Malheureusement, il est tombé dans la drogue, le deal, le vol et il est pour l instant retourne vivre provisoirement chez sa maman. Il cherche probablement à retrouver un manque qu il n a pas pu obtenir avec elle, malheureusement, elle lui donne des somnifères parce qu’elle craint ses crises. Du coup il ne sait plus se lever le matin et est en total décrochage scolaire. Il a de gros soucis financiers. On voudrait l aider. Pour qu il puisse revenir vivre chez nous, lz condition c’est qu il accdexse faire aider, accepte une cure de désintoxication. S il l accepte, existe t il en Belgique un hôpital ouun internat pour une totale prise en charge ? Il estcen dépression, il n a pas de diplôme, pas de travail, plus de cpas, plus d adresse pour l instant, on veut l aider mais s il arrête la drogue ce sera déjà un bon point. Comment faire ? Hainaut, Belgique

    • le 8 décembre 2017 à 10:18

      Bonjour,

      Ta question est complexe et mérite qu’on prenne le temps nécessaire pour réfléchir à ce qui se passe.

      Ce que le jeune dont tu nous parles vit doit être douloureux et déstabilisant : un parcours en famille d’accueil (sans remettre en cause la qualité de ce que vous avez pu lui offrir en famille), une mère qui semble inadéquate et entretient chez lui une façon de faire du genre quand il y a un problème, il suffit de prendre un produit (médicament / drogue), l’absence d’un idéal professionnel, les ennuis judiciaires et financiers.

      Alors, si tu nous le permets, nous avons une première question : quelle est la personne la mieux placée pour écouter ce qu’il a à dire de ce qui lui arrive et dont il est susceptible de suivre les conseils ?

      Nous comprenons fort bien que tu souhaites qu’il arrête de consommer des drogues, mais le problème est que, pour lui, le fait de prendre des produits est peut-être la dernière chose qui lui reste dans cet océan d’incertitudes et de déceptions.

      Cela peut sembler choquant à première vue, mais ce ne serait pas le premier qui tenterait de « soigner » un mal-être existentiel important en consommant des produits. S’il n’est pas au clair avec son histoire familiale, s’il n’a pas fait le deuil d’une mère qui puisse se tenir d’une façon aimante et respectueuse à ses côtés et, surtout, s’il n’est pas lui-même au courant qu’il est aux prises avec de tels enjeux personnels, la première étape consisterait à ce que d’abord quelqu’un l’aide à accepter qu’il ne va pas bien à l’intérieur.

      Donc non pas en mettant l’accent sur la drogue (de toute façon, ça il le sait qu’il se drogue) et la nécessité qu’il arrête (ce qui est juste et ce que nous pouvons lui souhaiter) mais plutôt sur le fait qu’il n’est pas heureux.

      Pour le dire autrement et d’une façon peut-être un peu simple : les gens heureux ne deviennent pas toxicomanes, les gens malheureux, eux, sont susceptibles de le devenir.

      Dans un second temps, il sera alors envisageable qu’il aille consulter. Par exemple dans ce qu’on appelle un centre de guidance ou un service de santé mentale, là où il pourra progressivement dire à un(e ) thérapeute ce qui ne va pas (dépression, anxiété, colère, etc.) et apprendre à traiter cela autrement qu’avec un produit.
      Voilà, qu’en penses-tu ?

      Dans l’attente de te lire, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  4. JAMIMO
    le 30 novembre 2017 à 05:09

    BONJOUR JE VOUDRAI FAIRE UN SEVRAGE DANS UN CENTRE SVP AIDER MOI J EN N AI JAMAI FAI  JE VOUDRAI JUSTE POUVOIR ME REGARDER DAN UN MIROIR G MAIGRIE ET SA ME REN PLUS FERMER SUR MOI DAVOIR HONTE DU REGARE SACHAN SA SE VOIE KE G MAIGRI SVP  G LA VOLONTER MAIS LE TEMP POUR ETRE PRIS EN CHARGE ET LONG JE NE SORT PA JE RESTE SOLITAIRE G 2ENFANTS QUE JE VOYAI TOUS LES WEEK END MAI DEPUI 1MOIS JE N AI LES PAS VUE G FAILLE A UNE  PROMESSE KE JE LEURENT ET FAIT ET SA ME RONGE LES TRIPP_AIDER MOI

    • le 1 décembre 2017 à 10:25

      Bonjour Jamino,

      D’accord, ok, on va t’aider.
      C’est vrai que rentrer en cure est un processus assez long, cela s’explique parce que le modèle médical des cures ne fonctionne pas « en urgence » mais se comprend comme un « projet » qui s’élabore entre le service hospitalier et le patient. Et donc, comme tout projet, cela prend du temps.

      Cependant, cela ne veut pas dire que tu dois rester seul en attendant, au contraire !
      Le fait que tu cherches de l’aide est déjà un premier pas, c’est super important, et cela mérite que tu trouves un endroit pour commencer à traiter ce qui ne va pas!

      Une admission pour une cure, cela se prépare donc. Par exemple avec ton médecin traitant, si tu en as un, mais aussi (et c’est peut-être même mieux) avec l’aide d’intervenants travaillant dans ce qu’on appelle une centre de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de personnes consommant des produits.
      Habituellement, dans ce type de centre, on trouve des médecins, des assistants sociaux et des psys. C’est intéressant parce que cela permet une prise en charge « globale » (le volet médical, le volet social et le volet psy – en effet, souvent ces trois aspects sont « impactés » par une consommation qui prend trop de place dans la vie).
      Dans ce genre de lieu de consultation (on y va généralement sur rendez-vous, mais il y a aussi parfois des permanences d’accueil), tu peux donc être aidé pour préparer ton admission en cure, mais également par exemple pour pouvoir reprendre contact avec tes enfants d’une façon sereine, ou encore pour commencer à réfléchir à pourquoi ta consommation a pu prendre à ce point-là de la place dans ta vie et à comment commencer à changer les choses dans ton quotidien.

      Voilà, qu’est-ce que tu en penses ?
      Si tu nous communiques la région ou la ville depuis laquelle tu nous écris, on peut sans problème te donner des adresses où tu trouveras de l’aide.
      Tu peux aussi nous appeler (on a une permanence téléphonique – 02/227.52.52 – du lundi au vendredi, de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00), on te garantit la confidentialité, et l’anonymat si tu le désires.

      Tiens-nous au courant si tu le souhaites ;-)
      Bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  5. Dan
    le 24 novembre 2017 à 18:01

    mon text avec mes deux questions a été éffacé  ….  :(((((((

    trouver d’aide deviens beaucoup plus difficile que pensé….

    bye.

    • le 27 novembre 2017 à 09:15

      Bonjour Dan,

      Nous t’avons envoyé un e-mail pour répondre à ta demande.

      L’as-tu reçu?

      Nous avons effacé ton commentaire afin de préserver ton intimité.

      En effet, les publications ici sont vues par tout le monde.

      Tu peux nous contacter via l’e-permanence dans le cas où tu n’aurais pas reçu notre e-mail.  Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.

      Nous t’invitons aussi à prendre contact avec nous via la permanence téléphonique au 02/227.5252 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfère nous parler de vive voix.

      Dans l’attente de tes nouvelles.

      Nous te souhaitons une agréable journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

       

  6. didier dravie
    le 23 novembre 2017 à 17:15

    quel conseil donner au ado consommateur pour les aider a sortir de la drogue

    • le 27 novembre 2017 à 09:23

      Bonjour Didier,
      Cela dépendra de la situation.
      Chaque adolescent est différent, et aura un vécu différent.
      Tu parles d’adolescents consommateurs mais il faut savoir que toutes les consommations ne sont pas problématiques.
      Un conseil que l’on peut faire de manière générale à un adolescent avec un problème de dépendance, c’est d’en parler. De ne pas rester seul avec cela.
      Puis-je te demander pourquoi tu nous poses cette question ?
      As-tu dans ton entourage un adolescent qui rencontre des problèmes avec sa consommation ?
      Si tu souhaites nous parler plus en détail de ta situation tu peux nous écrire via l’e-permanence. De cette manière nous pourrons protéger ton intimité. Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat. Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22 h et le samedi de 10h à 14h).
      A très bientôt.
      L’équipe d’Infor-Drogues.

  7. Rico
    le 22 novembre 2017 à 22:51

    Ça fait depuis l’âge de 13 ans je fume j’en ai 48 j’ai eu un accident très grave avec un train j’ai perdu une jambe et je commence à en avoir marre de fumer de la drogue et je voudrais les conseils et c’est très dur quand on a un handicap d’enlever une chose qu’on a eu l’habitude de faire

    • le 23 novembre 2017 à 15:58

      Bonjour Rico,

      Nous avons lu ton message avec beaucoup d’attention et espérons pouvoir t’aider.

      Nous sommes profondément attristés que tu ais vécu un tel drame.

      Comme tu le dis, il n’est pas simple de se défaire d’un produit que l’on a toujours eu l’habitude d’utiliser mais ce n’est pas impossible.

      Nous pensons que lorsqu’une consommation occupe une place plus grande que souhaité, c’est qu’elle vient jouer un rôle dans ta vie.

      Que vient-elle t’aider à gérer ? Que vient-elle atténuer ? Pourquoi en as-tu besoin ?

      Si le rôle de la consommation n’est pas identifié, c’est-à-dire ce qu’elle vient gérer, il sera très difficile d’arrêter.

      Nous pouvons prendre le temps d’en parler plus en détail.

      Si tu es plus à l’aise à l’écrit, nous te proposons d’utiliser notre e-permanence afin que nous puissions protéger ton intimité.

      Les échanges ne seront lus que par notre équipe de professionnels, soumise au secret professionnel et nous garantissons l’anonymat.

      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52  (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h).

      A très bientôt.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

       

  8. Mara
    le 5 novembre 2017 à 11:49

    Moi je veux arete la cocaine mai je ne sais pas.. je voule bien un conseille. Ou un médicament que je peu la preners e je prend Cobain. Se difisile pour la arete . Se pour ca je dément le medicamente. Merci

    • le 6 novembre 2017 à 09:39

      Bonjour Mara,

      Ton message a retenu toute notre attention et nous espérons pouvoir t’aider.

      Tout d’abord, nous admirons ton courage.

      Souhaiter arrêter une consommation et ne pas y parvenir n’est pas facile moralement mais tu es venu solliciter notre aide et c’est admirable.

      Demander de l’aide, c’est déjà quelque chose !

      Lorsque l’on parle de la dépendance à la Cocaïne, on parle d’une dépendance qui est surtout psychologique.

      Si cette consommation prend de la place dans ta vie, c’est qu’elle y joue un rôle.  Parfois un produit vient aider à atténuer certains sentiments, certaines souffrances comme une sorte d’automédication. Penses-tu que cela soit le cas pour toi ?

      Malheureusement dans le cas de dépendance psychologique, prendre des médicaments ne suffira pas à arrêter la consommation.

      Si comme nous le pensons, cette consommation tient un rôle dans ta vie, il sera très difficile d’arrêter tant que tu ignores ce que la cocaïne vient soigner.

      En gros, comprendre pourquoi tu consommes, à quel moment cela a commencé ?

      Ce travail de réflexion se fait avec l’aide d’un professionnel, par exemple un psychologue.

      Nous pouvons te venir en aide.

      Si tu le souhaites, tu peux nous parler de ta situation plus en détail sur notre e-permanence ou encore par téléphone via notre permanence téléphonique (Du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14 h).

      De cette manière, seule notre équipe de professionnels pourra lire les échanges et nous pourrons protéger ton intimité, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat.

      Dans l’attente de te lire prochainement.

      Nous te souhaitons une bonne journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  9. Opiate-utopia
    le 3 octobre 2017 à 18:30

    Bonjour,

    Je suis gay… et il y a plusieurs années, j ai commencé à « slammer » avec des drogues de synthese lors de sorties ou durant le sexe….. d abord de manière récréative et ensuite parfois seul chez moi….
    Les « sessions » sont de plus en plus répétitives (une à deux fois par semaine)…. cela m angoisse car je ne ressens bien que je pers le contrôle… je m isole et je mens de plus en plus à mon entourage.
    Il est loin d être trop tard ( je suis parti en septembre en vacances 3 semaines sans consommation…. mais j avoue y avoir beaucoup trop pensé …. souhaitant presque mon retour) mais quand je suis revenu le premier week-end a été rythmé par une forte et longue consommation. Quand je vois l état de mes bras au lendemain d’ une prise de produits…. je me demande comment c est possible de perdre toute raison et oublier tout bon sens…. le respect des autres et surtout le respect de soi. Comme beaucoup, je me dis c est la dernière fois…. je ne veux pas me détruire et mentir à ceux que j aime ( les voir souffrir par mes mensonges et ma consommation m est insupportable).
    Je cherche un addictologue ( si possible dans les environs d’etterbeek …. woluwe….) pour consultation et suivi mais je ne sais pas vers qui me tourner, lorsque je fais une recherche sur le net…. je trouve peu de réels addictologues…. et les unités des hôpitaux semblent plus être destinés à l hospitalisation…. sevrage…. à une consommation lourde…. aux personnes désocialisées….
    Alors, je franchis le pas de vous écrire….. et pas une nouvelle fois me dire je dois faire quelques chose pour m en sortir et agir….. et puis ne rien faire…. jusqu’à la prochaine fois…. je veux retrouver le contrôle et le respect de moi même et de mon entourage.

    Merci mille fois pour votre aide.

    • le 6 octobre 2017 à 11:26

      Bonjour,

      On a été très touchés par ton message. Effectivement, ce que tu vis ne doit pas être facile mais en même temps, comme tu nous l’écris, « il est loin d’être trop tard ».

      C’est déjà quelque chose que tu aies eu le courage ainsi de nous écrire. C’est le début d’un changement, cela compte! En effet, ce n’est pas tout le monde qui accepte d’ouvrir les yeux sur sa situation, surtout lorsqu’elle est douloureuse, et après ce n’est pas tout le monde non plus évidemment qui franchi le pas qui consiste à demander de l’aide. Donc bravo à toi! :-)

      Nous pensons qu’il pourrait vraiment t’être utile d’en parler plus longuement, et nous souhaitons en même temps préserver ton intimité. Donc nous te proposons deux choses:

      -soit tu préfères continuer ainsi par écrit, et alors nous t’invitons à utiliser notre interface où tu seras lu uniquement par des assistants sociaux et des psys qui sont soumis au respect du secret professionnel;

      -soit tu nous appelles au 02/227.52.52 (du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00 et le samedi de 10h00 à 14h00), notre permanence téléphonique, également assurée par des assistants sociaux et des psys.

      A bientôt peut-être alors, et on te souhaite un excellent vendredi!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  10. Skinnibee
    le 27 septembre 2017 à 13:29

    Je suis complètement dépendante de la cocaïne et je ne sais plus arrêter. J’ai essayé d’arrêter seule mais je me suis retrouvée extrêmement fatiguée et dépressive. Je devais me faire hospitalisée mais je travaille et donc c’est totalement impossible. Aidez-moi !

    • le 2 octobre 2017 à 11:06

      Hello Skinnibee,

      Arrêter la cocaïne seule n’est vraiment pas quelque chose d’évident à faire et que tu te sois retrouvée fatiguée et dépressive est tout à fait normal.
      C’est classiquement ce qui se passe quand on arrête de consommer ce produit et ça donne l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Voire même qu’on n’est pas assez forte et la conséquence de cela c’est qu’on en prend un coup du côté de l’estime de soi : on a l’impression qu’on est nulle et qu’on n’est pas capable de réussir quelque chose dans sa vie.

      Cela étant, c’est super courageux de ta part de te rendre compte et d’accepter que tu aies besoin d’aide, tout le monde n’a pas ce courage-là ! ;-) Donc, déjà ça, bravo!

      Maintenant, se faire aider, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne). On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste et c’est plus facile pour s’organiser avec le boulot.
      Si tu nous communiques ta région ou ta ville, on peut te renseigner l’une ou l’autre adresse de consultation et commencer comme cela.
      Qu’est-ce que tu en penses ? (Nous on pense que cela vaut le coup d’essayer ! ;-)

      Bien à toi, et peut-être au plaisir de te lire prochainement :-)
      L’équipe d’Infor-Drogues

      • Skinnibee
        le 3 octobre 2017 à 17:58

        Je vis à Woluwe-St-Pierre (Bruxelles). Y a-t-il un centre ou des personnes que je peux contacter près de chez moi ? Il faut VRAIMENT que je me sorte de çà. Tout mon budget y passe et je suis en train de prendre de gros risques pour ma santé.. Help ! :-(

        • le 6 octobre 2017 à 10:25

          Bonjour Skinnibee,

          Malheureusement il n’existe pas à Woluwe-Saint-Pierre de lieu de consultation « spécialisé » dans la prise en charge de consommations de produits. On peut te renseigner un Service de santé mentale (où travaillent des médecins, des psys et des assistant(e)s sociaux/-ales) appelé Le Chien Vert et qui pourrait t’aider.
          Petite précision: c’est un lieu qui sera très attentif à comment tu te sens, à comment ça va dans la vie pour toi de façon globale. Bref, c’est un lieu qui s’intéressera à ton état d’esprit et/ou à tes souffrances sans par contre mettre particulièrement l’accent sur ta consommation.

          En effet nous sommes intimement convaincus qu’une consommation ne s’installe pas comme cela chez quelqu’un « par hasard ». Mais qu’il y a au contraire toujours des circonstances, des émotions, des choses pas faciles qui se sont produites et n’ont pas pu être complètement « digérées », ce qui explique que la consommation ait pu s’installer.
          Et donc, aller parler à quelqu’un de ces circonstances, de ces émotions, de ce qui s’est produit est selon nous une bonne façon de « traiter » un problème de consommation.

          Cela étant, si tu souhaites par ailleurs parler plus directement de ta conso’, tu peux nous appeler, on a une permanence téléphonique qui sert à cela! Donc, n’hésite pas! Et les personnes qui chez nous décrochent le téléphone sont psys et assistants sociaux, ils pourront donc t’apporter l’aide que tu cherches. Et pour rappel, ils sont soumis au respect du secret professionnel et tu peux même si tu le souhaites rester anonyme, aucune obligation de donner ton prénom ou ton nom ;-)

          (Permanence téléphonique: 02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00).

          Voilà, bien à toi et excellent journée!
          L’équipe d’Infor-Drogues

  11. david
    le 5 juillet 2017 à 08:38

    Bonjour,

    Mon fils s’est arrêté de prendre de drogue pendant les vacances et il est attrapé par la crise de tétanie.  Je pense qu’il veut arrêter de prendre de drogue mais il a peur de m’en parler. Commen je fais pour l’aider.

     

    Cordialement,

    David

    • le 10 juillet 2017 à 10:49

      Bonjour David,

      Petite précision pour commencer: il n’y a a priori pas de crises de tétanie lors d’un arrêt de consommation de drogues. Généralement les symptômes de manque sont plutôt ceux qui peuvent donner l’impression d’avoir une grosse grippe (crampes, transpiration, nausées) et donc, ici, cela vaudrait peut-être la peine de consulter le médecin traitant, histoire de vérifier qu’il n’ y a pas autre chose qui nécessiterait d’être soigné.

      Cela étant, ta question à propos de ton fils est super importante: « comment l’aider? » demandes-tu…tout en ayant précisé qu’il aurait peur de te parler de ce qui lui arrive.

      C’est pourtant là le point essentiel: on n’accepte de l’aide de quelqu’un que si on fait confiance à cette personne et que c’est quelqu’un dont on n’a pas peur.
      C’est logique, accepter de l’aide de quelqu’un dont on a peur…n’est pas possible. Il faut se sentir en confiance, et parler d’une consommation de drogue, c’est quelque chose de privé, de personnel qui demande à se sentir à l’aise avec la personne à laquelle on en parle.

      Donc, à partir de là: que pourrais-tu faire pour que ton fils se sente suffisamment en confiance dans le lien avec toi et qu’il puisse te parler de choses avec lesquelles il a moins facile ou dont il n’est peut-être pas tellement fier?

      As-tu par exemple déjà eu l’occasion de discuter avec lui des drogues en général, de l’alcool, des médicaments?
      De notre société de consommation qui nous « pousse » à acheter des choses dont nous n’avons pas besoin? Du fait que dire « non » n’est pas toujours facile là où les autres, les copains, les collègues nous encouragent à dire « oui »?

      Ceci permettrait à ton fils de sentir que
      1) ce sont des choses dont il peut parler avec toi;
      2) tu peux lui apprendre à « résister » à une série de tentations parce que toi aussi tu as dû apprendre à dire « non » à une série de choses;
      3) tu ne le juges pas ni ne le condamnes et il peut compter sur toi.

      Ensuite, s’il devait dire qu’il a besoin d’aller consulter pour être aidé par rapport à ce qu’il est occupé à vivre, il suffira que tu nous communiques la région d’où tu nous écris et nous t’indiquerons les lieux d’aide et d’accompagnement où ton fils pourra se rendre.

      Voilà ce qu’on peut dire dans un premier temps. N’hésite pas à revenir vers nous pour plus d’infos! :-)

      On te souhaite un excellent début de semaine!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  12. Gabbercore
    le 21 juin 2017 à 17:34

    Ou peut on être aider’pour arrêter la drogue’genre xtc coke’speed’

    • le 27 juin 2017 à 10:13

      Hello Gabbercore,

      Généralement, on commence par un centre de consultation « spécialisé » dans le domaine des dépendances où travaillent des psys, de médecins et des assistants sociaux.
      Tu téléphones pour prendre un premier rendez-vous. Après tu expliques pourquoi tu es là et ce que tu attends d’eux, et si le courant passe, tu conviens d’un second rendez-vous, puis d’un troisième, etc.

      C’est une bonne façon de procéder, tu ne restes pas tout seul avec ta conso et il y a des gens qui peuvent t’aider parce que justement c’est ça leur métier.
      Et en plus ils sont tenus au respect du secret professionnel, donc tout ce que tu leur dis reste strictement confidentiel!

      Si tu nous communiques ta région, on peut te donner quelques numéros de téléphone utiles ;-)

      Bonne journée et peut-être à bientôt sur ce site alors!

  13. donyassine
    le 9 juin 2017 à 14:10

    bonjour, je suis accro à la cocaine; Est-ce qui il y’a moyen de me debarasser de ça

    merci

    • le 19 juin 2017 à 08:53

      Bonjour Donyassine,

      Oui oui, bien sûr :-)
      Sinon, t’imagines, toutes les personnes dépendantes le resteraient toutes leur vie… Non, au contraire, on peut agir là-dessus et puis, petit clin d’œil: tu n’es pas né(e) accro à la cocaïne, donc cela veut dire que c’est quelque chose qui s’est installé dans ta vie de par certaines circonstances et qui donc peut être désinstallé :-)

      La première question à te poser est celle de savoir quelle est la formule qui te conviendra le mieux:

      -tu sens que ta volonté est ton alliée, tu peux y faire appel et tu « fais le job » sans demander de l’aide à l’extérieur. C’est tout à fait possible et cela dépend de ta personnalité;
      -il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
      Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.
      -enfin, il y a la formule « cure » (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines). Là, c’est du résidentiel, on loge sur place et c’est généralement à l’hôpital ou dans un centre spécialisé. Le problème c’est que les listes d’attente sont souvent longues et que le « public » peut être très varié lorsqu’il s’agit d’unités de psychiatrie générale (alcooliques, grands dépressifs, schizophrènes, etc.).

      Cela peut prendre un peu de temps pour que tu saches ce qui te conviendra le mieux, et nous pouvons t’aider à ce propos si tu le souhaites.
      On a une permanence téléphonique où on discute de cela en toute confidentialité et dans l’anonymat si tu veux (02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00); tu peux aussi utiliser notre e-permanence en passant par notre site Infor-Drogues.

      Voilà, on espère que ça t’éclaire un peu :-)
      N’hésite pas à revenir vers nous, on répondra à tes autres questions avec grand plaisir.

      Excellente (chaude) journée à toi!

  14. Jeremy
    le 5 juin 2017 à 18:05

    Voilà j aimerai trop arrête de fumer le canabis je suis au bout du rouleaux je suis entrain de tous perdre mon travail mes enfants ma femme ma maison je c plus quoi faire

    • le 7 juin 2017 à 09:42

      Hello Jeremy,

      Dans ces cas-là, quand ça va trop loin et qu’on risque de perdre ce à quoi on tient, cela devient difficile de s’en sortir seul…

      Alors, d’après notre expérience, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, quand on est au bout du rouleau, généralement c’est que c’est le moment d’aller consulter.

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses?
      Tu crois que c’est possible?

      Si oui, tu peux nous communiquer ta région et on te renseignera l’une ou l’autre adresse où tu pourras te faire aider.

      On attend de tes nouvelles, courage!!!

  15. Samydjo
    le 27 avril 2017 à 18:01

    Bonjours je souhaiterais en finir des que pissible ou puis je m adresser he suis de la region de charleroi
    Bien a voys lerci

    • le 28 avril 2017 à 09:58

      Re-bonjour Samydjo :-)

      Dans la région de Charleroi, on te mets ci-dessous par où on te conseille de commencer:
      -pour une consultation, c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Leon Bernus

      Pour un 1er rendez-vous, tu vas peut-être devoir insister un peu parce qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-( Bon, c’est la même chose un peu partout malheureusement mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.

      -en attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
      Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

      On t’indique ci-dessous comment y arriver:

      En voiture :

      A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
      N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
      Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.

      En bus :

      Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

      En métro :

      lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

      En train :

      Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

       

      Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

      Avec tout notre soutien, bien à toi

  16. Samydjo
    le 24 avril 2017 à 11:04

    Je suis toxicomane je consomme uniquement de la cocaïne
    J en veux plus
    J en peux plus

    • gaetan
      le 27 avril 2017 à 00:54

      c est la merde moi aussi on n est entrais de perdre les pedale

      • le 28 avril 2017 à 09:07

        Hello Gaétan,

        Es-tu le Gaétan avec lequel on a déjà eu l’occasion d’échanger il y a quelque temps?

        Si oui, aïe, ça n’a pas l’air d’être la super forme…:-( As-tu eu l’occasion finalement d’aller consulter ou est-ce que c’était une démarche encore trop difficile à faire?

        Si non, aïe aussi… As-tu une idée de ce qui pourrait t’aider à « retrouver » les pédales que tu es occupé à perdre…?

        Dans l’attente de te lire, on te souhaite une journée pleine de chouettes moments! :-)

        • gaetan
          le 1 mai 2017 à 01:02

          oui on deja parler ensemble il a quelle temps je n arrive pas a parler de sa autour de moi de mon probleme  tu ma donner un conseil pour sa mais ses la merde je travaille tout les jour mais elle me prend tout ses possible de se rencontrer pour parler de mon probleme co et essayer de trouver une solution je partis deux jour travailler sur chimay et c etaint bien et sa etait a peine rentre en encore la merde tein moi au courant merci

          • le 5 mai 2017 à 09:34

            Bonjour Gaétan,

            Aïe, oui, vraiment pas évident on dirait. Si c’est trop difficile de t’absenter pour le moment de ton travail, peut-être pourrais-tu nous appeler?

            Nous avons une permanence téléphonique pour parler de tout cela, ces sont des professionnels qui répondent et qui ne jugent pas. Et puis, cela peut rester anonyme si tu veux en sachant que de toute façon nous sommes tenus au respect du secret professionnel. Donc, aucun contact avec la Police, ton employeur, ta famille, etc.
            Tout ce qui est dit chez nous reste chez nous ;-)

            On est joignables du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00, et notre numéro c’est le 02/227.52.52.

            On te souhaite plein de courage! (et aussi un excellent week-end! :-)

             

             

      • gaetan
        le 29 novembre 2017 à 00:02

        le temp passe je voudrais parler avec quel  q un de vrai

        • le 29 novembre 2017 à 09:45

          Bonjour Gaetan,

          Oui le temps passe, tu as raison! Cela fait 6 mois qu’on était sans nouvelles de toi.
          Est-ce que cela va un peu mieux? Est-ce que tu as pu faire des pauses dans ta consommation?
          Parler avec quelqu’un de vrai, tu veux dire avec quelqu’un en vrai, en consultation quelque part?
          Tu nous avais écrit que tu étais de la Région de Charleroi, es-tu toujours de ce côté-là? Si oui, est-ce que tu as pu commencer à contacter les adresses qu’on t’avait données?
          On te les redonne au cas où: Diapason et plusieurs associations sur Charleroi .

          Au plaisir de te lire, bonne journée hivernale à toi ;-)
          L’équipe d’Infor-Drogues

          • gaetan
            le 1 décembre 2017 à 01:42

            c est super de m a voir repondu ses toujour la merde avec la c pour moi il faudrais consulter en dehor de charleroi je travail dans social et pour moi serais trop dangereux pour mon travail bien avous merci encore

            • le 7 décembre 2017 à 09:16

              Hello Gaetan,

              Oui, c’est vrai que quand on est dans le social, on peut souhaiter être très discret sur les démarches qu’on effectue pour soi-même, et c’est quelque chose à respecter.

              Donc, en dehors de Charleroi: as-tu par exemple la possibilité de te rendre à Mons?
              Si oui, nous te conseillons de prendre contact avec l’asbl Parenthèse.

              Si c’est trop loin ou trop compliqué, peut-être précise-nous la région ou la/les ville(s) où tu pourrais plus facilement te rendre, et nous chercherons à t’orienter au mieux.

              Nous te souhaitons une très bonne journée, bien à toi,
              L’équipe d’Infor-Drogues

    • le 28 avril 2017 à 08:49

      Bonjour Samydjo,

      Oui c’est compliqué quand à la fois on en veut plus et à la fois on n’en peut plus…

      Dans ces cas-là, c’est quand même vachement difficile de s’en sortir seul (et en plus, la coke, c’est un truc qui accroche fort quand même!), et on ne serait pas étonnés que tu nous dises que tu as déjà essayé mais que tu n’y arrives pas…
      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, par contre, cela pourrait être le début de quelque chose de nouveau… :-)

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses? Tu crois que c’est possible? (tu l’auras compris, nous, nous pensons que cela vaut la peine ;-)

      Bien à toi, et on te souhaite une super journée!

  17. gaetan
    le 20 février 2017 à 00:06

    je suis dans la merde je consonne tout les jour de la cocaine je voudrais trouver une solution pour arraate sa j ai un travaille et une famille j ai foutu les finance de de famill dans le goufre je ne sais par ou comancer je suis de la region de charleroi

    • le 22 février 2017 à 11:14

      Bonjour Gaetan,

      Oui, c’est vrai, pas évident quand une conso est allée jusque là.
      Mais en même temps rassure-toi, des gens peuvent t’aider à t’en sortir (on peut s’en sortir de la coke même quand on est tombé à fond dedans) et aussi aider ta famille s’il le faut. Et tout cela sans te juger ni jamais en parler à la Police ou à ton boulot (secret professionnel oblige).

      Jette un œil sur les associations sur Charleroi et, pour commencer, on te conseille de prendre contact avec Diapason.

      Bon courage! Et dis-toi que te rendre compte que ça ne peut plus continuer comme cela, eh bien c’est déjà la première étape de faite!

       

      • gaetan
        le 28 février 2017 à 23:00

        merci d avoir repondu a mon message je suis toujour dedans mais je ne sais par ou commencer si je quitte mon boulot pour suivre une therapie pour se probleme comment je pourrais nourrie ma petite famille le probleme est il reconnu comment maladie pour mon enployeur et comment prendre ce conger

        • le 3 mars 2017 à 08:37

          Bonjour Gaetan,

          On est contents de te lire, on se demandait un peu comment tu allais…
          As-tu eu l’occasion de jeter un coup d’œil aux liens qu’on t’as communiqués?

          Pour répondre à tes questions, très concrètement, tu n’es pas obligé de quitter ton travail et de rentrer en cure quelque part.
          Il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
          Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.

          Après, imaginons que tu doives quand même rentrer en cure quelque part (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines), eh bien tu seras tout simplement couvert par un certificat médical.
          Tu ne dois pas prendre congé, ton salaire continue à être payé et tu peux continuer à nourrir ta petite famille (tu as raison, c’est super important :-).
          Et, truc super essentiel: ton employeur ne sera pas mis au courant de pourquoi tu es en incapacité de travail (tu es protégé par le secret médical). Tu peux devoir être hospitalisé pour mille raisons, et rien ne t’oblige à dire à ton boulot pourquoi: ça, c’est ta vie privée, et donc ça ne regarde pas tout le monde.

          Voilà, est-ce que c’est un peu plus clair?

          Excellente journée :-)

          • gaetan
            le 14 mars 2017 à 00:15

            c est super de m avoir repondus je suis encore comme un con devant l ordinateur j ai essayer les contacte sur charleroi pas reponponse et toujour se probleme de co j aimerai dormir pendant un mois et que tous soin du passer mais si vous savais me diriger vers un centre pour me soigner pendant une ou deux semaine parceque j ai vraiment que truc sorte de tete merci a vous gaetan

            • le 16 mars 2017 à 10:29

              Bonjour Geatan,

              …comme un con devant l’ordinateur, nous aussi de notre côté en fait, donc au moins on est 2 ;-)))

              Pour les rendez-vous, c’est vrai qu’il faut parfois insister, qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-(
              C’est la même chose un peu partout, mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
              Pour une consultation donc (comme on te l’expliquait dans notre courrier précédent), c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Léon Bernus à 6000 Charleroi.

              En attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
              Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

              On te met ci-dessous comment y arriver:

              Accès
              En voiture :

              A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
              N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
              Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.
              Et le parking ?

              De vastes parkings gratuits sont à la disposition des patients et de leur famille devant l’hôpital.

              En bus :

              Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

              En métro :

              lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

              En train :

              Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

              Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

              On te souhaite une très belle journée sous le soleil :-)

               

  18. Mumu
    le 27 avril 2016 à 13:07

    Super merci je vais essayer chez mon médecin et puis je vous contactes

  19. le 27 avril 2016 à 09:48

    Hello Mumu,

    C’est vrai qu’il n’est pas toujours évident de se débrouiller pour arrêter une consommation.

    Alors, oui ton médecin pourrait t’aider, et cela vaut en tous les cas la peine de le lui demander. S’il ne se sent pas à l’aise (cela peut arriver, tous les médecins ne sont pas formés pour ce type de prise en charge), il pourra te conseiller quelqu’un d’autre.

    Cela étant, un peu de prudence car si tu as déjà une petite tendance à devenir accro, il ne faudrait pas que tu deviennes ensuite dépendant aux médicaments. On en a parfois besoin pour arrêter de consommer une drogue mais ce n’est pas toujours nécessaire. Il est par contre probable que tu doives à un moment donné te poser la question de savoir comment et pourquoi tu es devenu dépendant pour parvenir ensuite à complètement arrêter.

    Si ça ne fonctionne pas, ou si ton médecin n’a pas d’idée :-( n’hésite pas à nous contacter par téléphone (02/227.52.52) ou par mail (permanence@infordrogues.be). Nous prendrons ensemble le temps de réfléchir à ce qui serait le mieux pour dans ta situation.

    Excellente journée à toi et bon courage!

     

  20. Mumu
    le 26 avril 2016 à 19:22

    Hello, qqn peut me dire chez qui je dois aller pour arrêter en prenant des médicaments?

    Mon médecin peut le faire? je n’en peux plus de me débrouiller pour arrêter et j en ai vraiment mare!