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Comment arrêter la drogue ?

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Il ne s’agit pas simplement de ‘dire non’ ou de ‘vouloir’ pour parvenir à arrêter…

Julie, Bruxelles 2015

Julie, Bruxelles 2015

Médicaments

Une drogue est un produit qui perturbe le fonctionnement de notre cerveau. Cela se traduit par un déséquilibre de la chimie du cerveau. Résultat : on a trop de certains neurotransmetteurs ou trop peu de certains autres. Vu ainsi, ‘arrêter la drogue’ consiste à faire en sorte que notre cerveau se rééquilibre ou revienne à la ‘normale’, parfois en donnant des médicaments qui vont accélérer le retour à l’équilibre, ou pour remplacer la drogue sans les dangers. Idéalement, ces prescriptions ne se prolongent pas trop, car la personne risque de devenir dépendante du médicament qui va à son tour dérégler la chimie du cerveau, et tout sera à refaire.

Les médicaments sont utiles et donnent des résultats, mais on observe que pour certains, cela n’empêche pas les rechutes…

Changement d’environnement

On constate qu’un changement dans l’environnement (le ‘contexte de consommation’) permet souvent de modifier la consommation. Certaines personnes témoignent que lorsqu’elles partent en vacances, elles cessent de consommer et ceci sans médicaments. Mais dès le retour, la consommation reprend.

Cure de sevrage

Ainsi parfois des personnes qui sortent d’une cure de sevrage (3 semaines en hôpital) qui a pleinement réussi (plus aucun symptôme de manque) se remettent à consommer rapidement après leur sortie, car rien n’a changé dans leur vie quotidienne. Et donc, répondre à la question de ‘comment arrêter la drogue’, cela passe en fait aussi très souvent par des changements à opérer dans son propre environnement (faire le tri dans ses copains, changer de numéro de gsm, ne plus passer par les lieux de deal…), bref, on fait le ménage.

Thérapie

Il y a des fois où, même en ayant effectué des changements dans son environnement, même en ayant essayé de manipuler la chimie de son cerveau, on continue tout de même à se droguer. Il y a un troisième aspect au problème de l’arrêt de la drogue dont il va falloir s’occuper : l’aspect psychologique. Le fait de consommer une drogue régulièrement est très souvent lié à un ‘problème’ que l’on rencontre et que l’on essaye inconsciemment de régler à l’aide de cette drogue. Généralement, c’est parce qu’on n’a pas eu l’occasion d’apprendre à faire face à ce problème qu’on se débrouille en consommant un produit.

Par exemple, lorsqu’on n’est pas très sûr de soi, et que l’on ne possède pas une image de soi très positive parce qu’on n’a pas eu l’occasion de la construire, prendre un produit qui stimule et donne un moment de confiance en soi est parfois tentant. Cela ne résout pas le problème, mais ça peut apaiser temporairement cette blessure. Autre exemple : lorsque les relations avec les autres sont compliquées et douloureuses, prendre un produit qui donne l’impression d’être comme dans une bulle peut avoir un effet apaisant.

Prendre une drogue, cela sert donc à se sentir mieux, ou du moins à ne pas aller plus mal – même si cette drogue va finir par devenir un problème en soi.

Ici, la réponse à la question de savoir ‘comment arrêter la drogue’ réside donc dans le fait de se donner les moyens d’apprendre une nouvelle façon de répondre à ce qui nous arrive dans la vie. C’est quelque chose qui demande de prendre le temps. Le ‘rééquilibrage’ de la chimie du cerveau et le changement de notre environnement peuvent se régler assez rapidement, par contre le travail psychologique est plus difficile à estimer. Si je n’ai pas confiance en moi, je peux d’abord comprendre que c’est lié à ma consommation de drogue. Ensuite, je peux apprendre une autre façon d’avoir confiance en moi que ce que je ressens après avoir consommé un produit. Je retrouve donc la possibilité de choisir : je ne suis plus obligé de consommer une drogue, je peux fonctionner autrement. De même, si je souffre à l’intérieur, si j’ai été blessé par la vie, je peux apprendre à apprivoiser cette douleur autrement qu’en l’étouffant sous une drogue. Si j’arrive à faire cela, je peux aussi envisager de m’en passer.

Arrêter la drogue, c’est quoi donc ?

‘Arrêter la drogue’, c’est aussi bien s’occuper de ce que le produit peut avoir ‘perturbé’ dans notre cerveau que de prendre en considération le contexte dans lequel on a l’habitude de consommer et agir et enfin de repérer en quoi la drogue est devenue la solution à un problème personnel – pour apprendre à inventer d’autres façons de faire face aux problèmes.

Faire tout cela seul dans son coin n’est pas évident, souvent il est nécessaire de se faire aider.

N’hésite pas à nous contacter pour plus d’informations !

Éditeur de la fiche : Infor-Drogues

Mise à jour le 3 août 2017

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25 questions pour “ Comment arrêter la drogue ?

  1. david
    le 5 juillet 2017 à 08:38

    Bonjour,

    Mon fils s’est arrêté de prendre de drogue pendant les vacances et il est attrapé par la crise de tétanie.  Je pense qu’il veut arrêter de prendre de drogue mais il a peur de m’en parler. Commen je fais pour l’aider.

     

    Cordialement,

    David

    • le 10 juillet 2017 à 10:49

      Bonjour David,

      Petite précision pour commencer: il n’y a a priori pas de crises de tétanie lors d’un arrêt de consommation de drogues. Généralement les symptômes de manque sont plutôt ceux qui peuvent donner l’impression d’avoir une grosse grippe (crampes, transpiration, nausées) et donc, ici, cela vaudrait peut-être la peine de consulter le médecin traitant, histoire de vérifier qu’il n’ y a pas autre chose qui nécessiterait d’être soigné.

      Cela étant, ta question à propos de ton fils est super importante: « comment l’aider? » demandes-tu…tout en ayant précisé qu’il aurait peur de te parler de ce qui lui arrive.

      C’est pourtant là le point essentiel: on n’accepte de l’aide de quelqu’un que si on fait confiance à cette personne et que c’est quelqu’un dont on n’a pas peur.
      C’est logique, accepter de l’aide de quelqu’un dont on a peur…n’est pas possible. Il faut se sentir en confiance, et parler d’une consommation de drogue, c’est quelque chose de privé, de personnel qui demande à se sentir à l’aise avec la personne à laquelle on en parle.

      Donc, à partir de là: que pourrais-tu faire pour que ton fils se sente suffisamment en confiance dans le lien avec toi et qu’il puisse te parler de choses avec lesquelles il a moins facile ou dont il n’est peut-être pas tellement fier?

      As-tu par exemple déjà eu l’occasion de discuter avec lui des drogues en général, de l’alcool, des médicaments?
      De notre société de consommation qui nous « pousse » à acheter des choses dont nous n’avons pas besoin? Du fait que dire « non » n’est pas toujours facile là où les autres, les copains, les collègues nous encouragent à dire « oui »?

      Ceci permettrait à ton fils de sentir que
      1) ce sont des choses dont il peut parler avec toi;
      2) tu peux lui apprendre à « résister » à une série de tentations parce que toi aussi tu as dû apprendre à dire « non » à une série de choses;
      3) tu ne le juges pas ni ne le condamnes et il peut compter sur toi.

      Ensuite, s’il devait dire qu’il a besoin d’aller consulter pour être aidé par rapport à ce qu’il est occupé à vivre, il suffira que tu nous communiques la région d’où tu nous écris et nous t’indiquerons les lieux d’aide et d’accompagnement où ton fils pourra se rendre.

      Voilà ce qu’on peut dire dans un premier temps. N’hésite pas à revenir vers nous pour plus d’infos! :-)

      On te souhaite un excellent début de semaine!
      L’équipe d’Infor-Drogues

  2. Gabbercore
    le 21 juin 2017 à 17:34

    Ou peut on être aider’pour arrêter la drogue’genre xtc coke’speed’

    • le 27 juin 2017 à 10:13

      Hello Gabbercore,

      Généralement, on commence par un centre de consultation « spécialisé » dans le domaine des dépendances où travaillent des psys, de médecins et des assistants sociaux.
      Tu téléphones pour prendre un premier rendez-vous. Après tu expliques pourquoi tu es là et ce que tu attends d’eux, et si le courant passe, tu conviens d’un second rendez-vous, puis d’un troisième, etc.

      C’est une bonne façon de procéder, tu ne restes pas tout seul avec ta conso et il y a des gens qui peuvent t’aider parce que justement c’est ça leur métier.
      Et en plus ils sont tenus au respect du secret professionnel, donc tout ce que tu leur dis reste strictement confidentiel!

      Si tu nous communiques ta région, on peut te donner quelques numéros de téléphone utiles ;-)

      Bonne journée et peut-être à bientôt sur ce site alors!

  3. donyassine
    le 9 juin 2017 à 14:10

    bonjour, je suis accro à la cocaine; Est-ce qui il y’a moyen de me debarasser de ça

    merci

    • le 19 juin 2017 à 08:53

      Bonjour Donyassine,

      Oui oui, bien sûr :-)
      Sinon, t’imagines, toutes les personnes dépendantes le resteraient toutes leur vie… Non, au contraire, on peut agir là-dessus et puis, petit clin d’œil: tu n’es pas né(e) accro à la cocaïne, donc cela veut dire que c’est quelque chose qui s’est installé dans ta vie de par certaines circonstances et qui donc peut être désinstallé :-)

      La première question à te poser est celle de savoir quelle est la formule qui te conviendra le mieux:

      -tu sens que ta volonté est ton alliée, tu peux y faire appel et tu « fais le job » sans demander de l’aide à l’extérieur. C’est tout à fait possible et cela dépend de ta personnalité;
      -il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
      Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.
      -enfin, il y a la formule « cure » (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines). Là, c’est du résidentiel, on loge sur place et c’est généralement à l’hôpital ou dans un centre spécialisé. Le problème c’est que les listes d’attente sont souvent longues et que le « public » peut être très varié lorsqu’il s’agit d’unités de psychiatrie générale (alcooliques, grands dépressifs, schizophrènes, etc.).

      Cela peut prendre un peu de temps pour que tu saches ce qui te conviendra le mieux, et nous pouvons t’aider à ce propos si tu le souhaites.
      On a une permanence téléphonique où on discute de cela en toute confidentialité et dans l’anonymat si tu veux (02/227.52.52 – du lundi au vendredi de 08h00 à 22h00, et le samedi de 10h00 à 14h00); tu peux aussi utiliser notre e-permanence en passant par notre site Infor-Drogues.

      Voilà, on espère que ça t’éclaire un peu :-)
      N’hésite pas à revenir vers nous, on répondra à tes autres questions avec grand plaisir.

      Excellente (chaude) journée à toi!

  4. Jeremy
    le 5 juin 2017 à 18:05

    Voilà j aimerai trop arrête de fumer le canabis je suis au bout du rouleaux je suis entrain de tous perdre mon travail mes enfants ma femme ma maison je c plus quoi faire

    • le 7 juin 2017 à 09:42

      Hello Jeremy,

      Dans ces cas-là, quand ça va trop loin et qu’on risque de perdre ce à quoi on tient, cela devient difficile de s’en sortir seul…

      Alors, d’après notre expérience, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, quand on est au bout du rouleau, généralement c’est que c’est le moment d’aller consulter.

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses?
      Tu crois que c’est possible?

      Si oui, tu peux nous communiquer ta région et on te renseignera l’une ou l’autre adresse où tu pourras te faire aider.

      On attend de tes nouvelles, courage!!!

  5. Samydjo
    le 27 avril 2017 à 18:01

    Bonjours je souhaiterais en finir des que pissible ou puis je m adresser he suis de la region de charleroi
    Bien a voys lerci

    • le 28 avril 2017 à 09:58

      Re-bonjour Samydjo :-)

      Dans la région de Charleroi, on te mets ci-dessous par où on te conseille de commencer:
      -pour une consultation, c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Leon Bernus

      Pour un 1er rendez-vous, tu vas peut-être devoir insister un peu parce qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-( Bon, c’est la même chose un peu partout malheureusement mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.

      -en attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
      Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

      On t’indique ci-dessous comment y arriver:

      En voiture :

      A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
      N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
      Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.

      En bus :

      Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

      En métro :

      lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

      En train :

      Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

       

      Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

      Avec tout notre soutien, bien à toi

  6. Samydjo
    le 24 avril 2017 à 11:04

    Je suis toxicomane je consomme uniquement de la cocaïne
    J en veux plus
    J en peux plus

    • gaetan
      le 27 avril 2017 à 00:54

      c est la merde moi aussi on n est entrais de perdre les pedale

      • le 28 avril 2017 à 09:07

        Hello Gaétan,

        Es-tu le Gaétan avec lequel on a déjà eu l’occasion d’échanger il y a quelque temps?

        Si oui, aïe, ça n’a pas l’air d’être la super forme…:-( As-tu eu l’occasion finalement d’aller consulter ou est-ce que c’était une démarche encore trop difficile à faire?

        Si non, aïe aussi… As-tu une idée de ce qui pourrait t’aider à « retrouver » les pédales que tu es occupé à perdre…?

        Dans l’attente de te lire, on te souhaite une journée pleine de chouettes moments! :-)

        • gaetan
          le 1 mai 2017 à 01:02

          oui on deja parler ensemble il a quelle temps je n arrive pas a parler de sa autour de moi de mon probleme  tu ma donner un conseil pour sa mais ses la merde je travaille tout les jour mais elle me prend tout ses possible de se rencontrer pour parler de mon probleme co et essayer de trouver une solution je partis deux jour travailler sur chimay et c etaint bien et sa etait a peine rentre en encore la merde tein moi au courant merci

          • le 5 mai 2017 à 09:34

            Bonjour Gaétan,

            Aïe, oui, vraiment pas évident on dirait. Si c’est trop difficile de t’absenter pour le moment de ton travail, peut-être pourrais-tu nous appeler?

            Nous avons une permanence téléphonique pour parler de tout cela, ces sont des professionnels qui répondent et qui ne jugent pas. Et puis, cela peut rester anonyme si tu veux en sachant que de toute façon nous sommes tenus au respect du secret professionnel. Donc, aucun contact avec la Police, ton employeur, ta famille, etc.
            Tout ce qui est dit chez nous reste chez nous ;-)

            On est joignables du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00, et notre numéro c’est le 02/227.52.52.

            On te souhaite plein de courage! (et aussi un excellent week-end! :-)

             

             

    • le 28 avril 2017 à 08:49

      Bonjour Samydjo,

      Oui c’est compliqué quand à la fois on en veut plus et à la fois on n’en peut plus…

      Dans ces cas-là, c’est quand même vachement difficile de s’en sortir seul (et en plus, la coke, c’est un truc qui accroche fort quand même!), et on ne serait pas étonnés que tu nous dises que tu as déjà essayé mais que tu n’y arrives pas…
      Du coup, ce qui pourrait être vraiment très utile, c’est que tu acceptes d’aller consulter quelque part. Cela ne veut pas dire que tu serais quelqu’un de faible « qui n’y arrive pas seul » (et, d’ailleurs, qui a dit qu’il faudrait parvenir à pouvoir tout réussir tout seul?!?) mais, par contre, cela pourrait être le début de quelque chose de nouveau… :-)

      Petite précision: aller consulter, cela ne veut pas forcément dire se faire hospitaliser, il y a aussi tous les services de consultation spécialisés où travaillent des médecins, des psy et des assistants sociaux et qui font du super boulot (et tous ces gens sont tenus au respect du secret professionnel, donc ce qui est dit là-bas reste là-bas et n’est communiqué à personne) . On y va sur rendez-vous comme on va chez le dentiste (mais y a pas la fraise ;-).

      Qu’est-ce que tu en penses? Tu crois que c’est possible? (tu l’auras compris, nous, nous pensons que cela vaut la peine ;-)

      Bien à toi, et on te souhaite une super journée!

  7. gaetan
    le 20 février 2017 à 00:06

    je suis dans la merde je consonne tout les jour de la cocaine je voudrais trouver une solution pour arraate sa j ai un travaille et une famille j ai foutu les finance de de famill dans le goufre je ne sais par ou comancer je suis de la region de charleroi

    • le 22 février 2017 à 11:14

      Bonjour Gaetan,

      Oui, c’est vrai, pas évident quand une conso est allée jusque là.
      Mais en même temps rassure-toi, des gens peuvent t’aider à t’en sortir (on peut s’en sortir de la coke même quand on est tombé à fond dedans) et aussi aider ta famille s’il le faut. Et tout cela sans te juger ni jamais en parler à la Police ou à ton boulot (secret professionnel oblige).

      Jette un œil sur les associations sur Charleroi et, pour commencer, on te conseille de prendre contact avec Diapason.

      Bon courage! Et dis-toi que te rendre compte que ça ne peut plus continuer comme cela, eh bien c’est déjà la première étape de faite!

       

      • gaetan
        le 28 février 2017 à 23:00

        merci d avoir repondu a mon message je suis toujour dedans mais je ne sais par ou commencer si je quitte mon boulot pour suivre une therapie pour se probleme comment je pourrais nourrie ma petite famille le probleme est il reconnu comment maladie pour mon enployeur et comment prendre ce conger

        • le 3 mars 2017 à 08:37

          Bonjour Gaetan,

          On est contents de te lire, on se demandait un peu comment tu allais…
          As-tu eu l’occasion de jeter un coup d’œil aux liens qu’on t’as communiqués?

          Pour répondre à tes questions, très concrètement, tu n’es pas obligé de quitter ton travail et de rentrer en cure quelque part.
          Il existe la possibilité de se faire aider dans ce qu’on appelle les centres de consultations où on va voir son psy ou son médecin sur rendez-vous. Comme on va chez le dentiste mais sans la fraise ;-).
          Les consultations durent généralement 1 heure. Au début il est souvent important de ne pas trop espacer les rendez-vous, en allant par exemple 1x/semaine. Après, quand ça va mieux, on peut espacer les rendez-vous et passer à 1x/2 semaines, 1x/mois, etc.

          Après, imaginons que tu doives quand même rentrer en cure quelque part (la durée habituelle d’une cure, c’est normalement 3 semaines), eh bien tu seras tout simplement couvert par un certificat médical.
          Tu ne dois pas prendre congé, ton salaire continue à être payé et tu peux continuer à nourrir ta petite famille (tu as raison, c’est super important :-).
          Et, truc super essentiel: ton employeur ne sera pas mis au courant de pourquoi tu es en incapacité de travail (tu es protégé par le secret médical). Tu peux devoir être hospitalisé pour mille raisons, et rien ne t’oblige à dire à ton boulot pourquoi: ça, c’est ta vie privée, et donc ça ne regarde pas tout le monde.

          Voilà, est-ce que c’est un peu plus clair?

          Excellente journée :-)

          • gaetan
            le 14 mars 2017 à 00:15

            c est super de m avoir repondus je suis encore comme un con devant l ordinateur j ai essayer les contacte sur charleroi pas reponponse et toujour se probleme de co j aimerai dormir pendant un mois et que tous soin du passer mais si vous savais me diriger vers un centre pour me soigner pendant une ou deux semaine parceque j ai vraiment que truc sorte de tete merci a vous gaetan

            • le 16 mars 2017 à 10:29

              Bonjour Geatan,

              …comme un con devant l’ordinateur, nous aussi de notre côté en fait, donc au moins on est 2 ;-)))

              Pour les rendez-vous, c’est vrai qu’il faut parfois insister, qu’il n’y a pas souvent de la place tout de suite :-(
              C’est la même chose un peu partout, mais on t’encourage vraiment à ne pas lâcher le morceau et à pousser jusqu’à ce que tu obtiennes ce que tu veux.
              Pour une consultation donc (comme on te l’expliquait dans notre courrier précédent), c’est au 071/32.94.18, c’est ce qu’on appelle un Service de Santé Mentale et ils sont situés au 18 de la rue Léon Bernus à 6000 Charleroi.

              En attendant, quand ça ne va vraiment pas, tu peux te rendre aux urgences à l’hôpital Van Gogh (rue de l’Hôpital, 55 à 6030 Marchienne-au-Pont).
              Il ne faut pas hésiter à le faire, il n’y a pas de honte à cela; ils sont là pour aider les personnes qui ont des difficultés comme toi.

              On te met ci-dessous comment y arriver:

              Accès
              En voiture :

              A 54 Bruxelles-Charleroi, sortie n°29 « Mont-sur-Marchienne-Vilette »; direction Marchienne N579 (pendant 2 kms). Suivre flèches.
              N90 depuis Binche : à Marchienne-au-Pont, suivre direction Hôpital Van Gogh.
              Par le R3, sortie n°4 « Marchienne-au-Pont-Beaumont-Montigny-le-Tilleul ». Suivre flèches.
              Et le parking ?

              De vastes parkings gratuits sont à la disposition des patients et de leur famille devant l’hôpital.

              En bus :

              Lignes 43, 50, 52, 71, 72, 73, 74, 75, 109 et 172.

              En métro :

              lignes M1 et M2 (arrêt Cartier).

              En train :

              Arrêt en gare de Marchienne-au-Pont ou Marchienne-Zone (+/- 10 minutes à pied).

              Voilà, on reste en contact, tu peux aussi si tu veux nous appeler quand c’est trop compliqué, c’est dans l’anonymat et c’est confidentiel (02/227.52.52 du lundi au vendredi entre 08h00 et 22h00, et le samedi entre 10h00 et 14h00).

              On te souhaite une très belle journée sous le soleil :-)

               

  8. Mumu
    le 27 avril 2016 à 13:07

    Super merci je vais essayer chez mon médecin et puis je vous contactes

  9. le 27 avril 2016 à 09:48

    Hello Mumu,

    C’est vrai qu’il n’est pas toujours évident de se débrouiller pour arrêter une consommation.

    Alors, oui ton médecin pourrait t’aider, et cela vaut en tous les cas la peine de le lui demander. S’il ne se sent pas à l’aise (cela peut arriver, tous les médecins ne sont pas formés pour ce type de prise en charge), il pourra te conseiller quelqu’un d’autre.

    Cela étant, un peu de prudence car si tu as déjà une petite tendance à devenir accro, il ne faudrait pas que tu deviennes ensuite dépendant aux médicaments. On en a parfois besoin pour arrêter de consommer une drogue mais ce n’est pas toujours nécessaire. Il est par contre probable que tu doives à un moment donné te poser la question de savoir comment et pourquoi tu es devenu dépendant pour parvenir ensuite à complètement arrêter.

    Si ça ne fonctionne pas, ou si ton médecin n’a pas d’idée :-( n’hésite pas à nous contacter par téléphone (02/227.52.52) ou par mail (permanence@infordrogues.be). Nous prendrons ensemble le temps de réfléchir à ce qui serait le mieux pour dans ta situation.

    Excellente journée à toi et bon courage!

     

  10. Mumu
    le 26 avril 2016 à 19:22

    Hello, qqn peut me dire chez qui je dois aller pour arrêter en prenant des médicaments?

    Mon médecin peut le faire? je n’en peux plus de me débrouiller pour arrêter et j en ai vraiment mare!