Bruxelles-J

Infor-Drogues

Rue du Marteau, 19
1000 Bruxelles

permanence@infordrogues.be

02 227 52 52 du lundi au vendredi de 8 à 22 h et le samedi de 10 à 14 h

http://www.infordrogues.be

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Activités et services

Située à Bruxelles, Infor-Drogues est une asbl subsidiée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, subsidiée et agréée par la Commission Communautaire française. Elle intervient dans le cadre de la prévention des assuétudes et l’accompagnement des usagers de drogues et de leur entourage.

Une équipe de professionnels assure écoute et conseils à toute personne en difficulté via une permanence téléphonique et des consultations d’information ou d’aide durant la journée.

Le service de prévention accompagne les questions/difficultés des professionnels de divers secteurs (enseignement, social, santé, aide à la jeunesse, etc.), lors d’entretiens individuels ou collectifs, ponctuels ou réguliers (formation, accompagnement d’équipe ou de projet).

Infor-Drogues s’adresse à tout public (jeunes, adultes, usagers de drogues, parents et membres de l’entourage, professionnels de tous horizons) étant de près ou de loin confronté à la problématique « drogues » ou « dépendance » (aussi alcool, jeux, cyberdépendance, etc.).

Nous proposons

  • Permanence téléphonique : information, écoute et échange, conseil, aide et soutien
  • E-permanence : information, aide et conseil dans l’anonymat et la confidentialité
  • Service d’aide : aide psychologique et sociale via consultations psychosociales, aide psychothérapeutique, soutien, orientation, aide sociale et à la réinsertion
  • Service de prévention : intervention en institutions confrontées à des problèmes de drogues, sensibilisation et formation d’adultes relais (notamment les professionnels de l’éducation, de la santé, du social, les animateurs, etc.), aide méthodologique, accompagnement de projets de prévention, expertise, conférences
  • Service de communication : campagnes de prévention (affiches…), production de supports de prévention et d’information (brochures, tracts, dossiers, stands, communiqués de presse…), outils pédagogiques
  • Service d’information et documentation : information personnalisée, bibliothèque spécialisée, site internet généraliste, site internet consacré à l’utilisation des jeux vidéo par les jeunes
  • Études et recherches.

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11 questions pour “ Infor-Drogues

  1. Karim
    le 18 avril 2018 à 04:36

    Pour commencé un traitement pour arrêté a consommé,je dois prendre un rendez-vous?

    • le 18 avril 2018 à 12:30

      Bonjour Karim,

      Oui, c’est toujours mieux de prendre un rendez-vous, que ce soit chez nous ou ailleurs.
      Cela permet de bien prendre le temps d’expliquer ce qui se passe et cela permet également que tu sois reçu par quelqu’un qui justement a prévu de te consacrer le temps nécessaire à cela.

      Chez nous à la Consultation, les rendez-vous se prennent par téléphone en appelant du lundi au vendredi entre 08h00 et 18h00 au 02/227.52.52.
      Le principe est le même dans les autres services de consultation et donc, si tu le souhaites, nous pouvons te communiquer différentes adresses et leurs numéros de téléphone en fonction de la région d’où tu nous écris.

      En te souhaitant une excellente journée, bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  2. Gene
    le 28 mars 2018 à 16:30

    Bonjour,

    Une amie à moi vit avec sa fille de 8 ans dans un appartement. Ses voisins qui habitent l’étage en dessous fument de manière intempestive en groupe ce qui nuit fortement à mon amie et sa fille. En hiver, c’est insoutenable dans son lieu de vie et en été, elle est obligée de rester cloîtrée fenêtres fermées. Cela fait plus d’un an qu’elle leur demande de diminuer leur consommation mais rien n’y fait. Qu’a-t-elle comme moyen pour faire évoluer la situation?

    Merci pour votre réponse.

     

    • le 30 mars 2018 à 10:34

      Bonjour Gene,

      La situation de ton amie nous semble être du ressort d’un conflit de voisinage et, plus d’un an, cela commence à faire long :-(.

      Dans un cas comme celui-là, lorsqu’il n’a malheureusement pas été possible de régler les choses à l’amiable, on conseille généralement de faire intervenir un tiers.

      Le syndic de l’immeuble (si ta sœur est propriétaire) ou le propriétaire de son logement (si elle est locataire) peuvent intervenir.
      Ta sœur peut aussi  informer l’agent de quartier qui pourra mettre en place une médiation.
      Enfin, elle peut également introduire une requête auprès du Juge de Paix qui est compétent pour régler les conflits de voisinage.

      Voilà, n’hésite pas à revenir vers nous si nécessaire. Et nous souhaitons beaucoup de courage à ta sœur et espérons que les choses pourront maintenant rapidement s’arranger, les conflits de voisinage sont toujours quelque chose de stressant et d’usant.

      Bien à toi,
      L’équipe d’Infor-Drogues

  3. Meli Melo
    le 14 mars 2018 à 14:55

    Madame, Monsieur,

     

    Etudiante en Master criminologie à l’Université de Liège, je réalise un travail dans le cadre d’un cours de prévention et politiques de sécurité avec Monsieur André Lamaître. Nous devons choisir un projet bien particuleir en relation avec les stupéfiants et nous voulons absolument éviter l’écueil de l’approche médicale et se concentrer sur l’aspect plus criminologique.

    Joe me permets de vous contacter afin de connaître, dans le cadre des service de prévention que vous proposez, les différents accompagnements de projets de prévention que vous réalisez.

    Auriez-vous une liste pertinente de projets conrêts, d’actualité et lié à la prévention des stupéfiants (consommation, vente) et ce, sans tomber dans le médical.

     

    Je vous remerice pour votre attention et vous prie de croire, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments respectueux.

    Mélanie Grégoire

    0494/417.109

     

    • le 20 mars 2018 à 09:08

      Bonjour Mélanie,

      Il est difficile pour nous de résumé en un seul commentaire, tout le travail effectué au sein de notre service de prévention.

      C’est pourquoi, nous te proposons de contacter directement notre service de prévention au 02/227.52.61 du Lundi au vendredi de 9h à 17h.

      Ils pourront t’expliquer plus en détails le travail qu’ils effectuent, leur philosophie, etc…

      Cela te sera surement très utile pour ton projet.

      Nous te souhaitons une agréable journée.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  4. cr17
    le 4 février 2018 à 21:52

    Madame, monsieur. J’ai une question a vous poser à propos des procès verbaux simplifiés. Cet après midi un policier m’a contrôlé alors que j’étais en possession de moins de 3 grammes de cannabis, celui-ci m’a alors dit que j’allais avoir un petit procès verbal et cela s’arrêtera la. Il m’a aussi  affirmé que je ne recevrai aucun courrier à la maison.  Ma question est la suivante, quels seront les conséquences de ce contrôle et est-ce que comme monsieur l’agent me l’a dit, je ne recevrai aucune lettre à la maison ?

    Pour info, je suis majeur.

    Bien à vous.

    • le 5 février 2018 à 08:16

      Bonjour,

      Si l’agent t’ a affirmé que tu ne recevra rien à la maison, il est possible qu’effectivement cela s’arrête là.

      Comme nous l’expliquons dans nos fiches, il existe un aménagement de poursuites en ce qui concerne la détention de cannabis.

      Cela signifie, que la détention de moins de trois grammes est assimilée à ce qu’on appelle la consommation personnelle, ce qui ne va pas être une priorité en terme de poursuites judiciaires.

      Cependant, nous remarquons que cet aménagement de poursuites est de moins en moins appliqué,

      les personnes dont la détention est constatée, sont en ce moment très souvent poursuivies pour cette détention.

      Nous espérons pour toi que cet agent ne t’ a pas menti, nous te conseillons tout de même d’appeler la permanence téléphonique du bureau d’aide juridique pour en savoir plus sur les éventuelles procédures.

      Bien à toi.

      L’équipe d’Infor-Drogues.

  5. Dahmane
    le 5 décembre 2017 à 15:51

    Bonjour,

    Ou aller ? , j’ai une demande d’un jeune (sur Bxl) qui souhaiterait essayer un sevrage.

    Merci de votre réponse

    • le 8 décembre 2017 à 14:02

      Bonjour Dahmane,
      Nous avons lu avec attention ton message et souhaitons dans un premier temps saluer ta démarche.
      Demander de l’aide n’est pas chose facile, nous interpeller pour ce jeune est tout à fait honorable.
      Nous te proposons de passer si tu le souhaites sur notre e-permanence, afin de protéger l’intimité du jeune.
      En effet, sur Bruxelles-J tout le monde peut lire les échanges.
      Ce qui n’est pas le cas avec notre interface où seuls des professionnels soumis au secret professionnel et qui garantissent l’anonymat, te liront et te répondront.
      Tu peux également nous contacter via la permanence téléphonique au 02/227.52.52 (accessible du lundi au vendredi de 8h à 22h et le samedi de 10h à 14h) si tu préfères échanger de vive voix.
      Nous espérons avoir de tes nouvelles très bientôt.
      Nous te souhaitons de passer une bonne journée.
      L’équipe d’Infor-Drogues

  6. le 12 février 2018 à 08:36

    Bonjour Vrace,

    La situation que traverse ton beau-fils n’est pas facile à vivre.

    Tu as tout à fait raison quand tu fais le parallèle entre  la banalisation des consommations d’alcool et l’image négative dont souffre les consommateurs de cannabis.

    Dans notre société, l’alcool bénéficie d’une image assez positive alors que la cannabis est considéré comme dangereux, à l’origine de comportements déviants.

    Pourtant, la consommation d’alcool peut s’avérer très nocive.

    Concernant les tests de détection de drogues comme le test salivaire ou sanguin, ils ont pour but de révéler la présence ou non de drogues dans l’organisme et non un problème de consommation . Ils n’indiquent pas la fréquence de la consommation.

    Le résultat donc de ces tests ne va pas indiquer au juge si le père a un problème avec le cannabis, mais juste qu’il a consommé les jours précédant le test.

    Pour répondre à ta question,

    Malheureusement nous n’avons pas de juriste au sein de notre service et nous ne savons par conséquent pas ce qui est d’application dans ces cas-là.

    L’idée serait que tu te renseignes auprès d’un avocat.

    Nous te proposons de prendre contact avec le bureau d’aide juridique de ta région.

    Ce sont des permanences tenues par des avocats, qui pourront te renseigner concernant les démarches et répondre à tes questions.

    Bien à toi.

    L’équipe d’Infor-Drogues.